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Exploration d’un concept


Santé conjuguée n°115 - juin 2026

L’autonomie est un des quatre grands principes éthiques que l’on retient généralement dans les soins de santé, à côté des principes de bienfaisance, de non-malfaisance et d’équité.

Dans la charte de la maison médicale Bautista van Schouwen, on cite cinq fois l’autonomie : deux fois à propos des patients, deux fois à propos des membres de l’équipe, une fois à propos des peuples. On y lit : « […] elle [la maison médicale] cherche à travers les services qu’elle rend à insuffler le maximum d’autonomie aux usagers ». Et plus loin : « Par la transformation de la relation thérapeutique, dans un climat d’écoute et de respect, un objectif fondamental est de favoriser au maximum l’autonomie du patient : c’est-à-dire développer ses capacités de décision et de responsabilité en ce qui concerne sa santé, sur base d’une information adaptée, et d’un partage du savoir. »
Dans la charte de la Fédération des maisons médicales où elle est citée quatre fois, l’autonomie est définie comme une valeur, à côté de l’égalité, de l’équité, de la solidarité, de la démocratie, de la participation, de la justice et du respect des différences. On la retrouve dans les objectifs de la Fédération : « Promouvoir l’autonomie des personnes qui font appel à nos services et renforcer leur capacité décisionnelle. » La charte la définit : « L’autonomie : comprise comme la possibilité de chaque être humain de décider de son histoire et de son devenir, dans sa situation d’être social, c’est-à-dire limité et enrichi par l’existence des autres, desquels il se doit aussi de respecter. »
L’autonomie est une valeur qui a pris son essor au siècle des Lumières. Selon le Dictionnaire historique de la langue française, le mot « autonomie » n’est guère utilisé avant le XVIIIe siècle et le mot « autonome » apparait en 18511. Autonomie, étymologiquement, vient du grec auto et nomos : qui se régit par ses propres lois.

Définitions

Paul Lafargue écrivait en 18812 : « Il y a autant d’autonomies que d’omelettes et de morales : omelette aux confitures, morale religieuse ; omelette aux fines herbes, morale aristocratique ; omelette au lard, morale commerciale ; omelette soufflée, morale radicale ou indépendante, etc. L’Autonomie, pas plus que la Liberté, la Justice, n’est un principe éternel, toujours identique à lui-même ; mais un phénomène historique variable suivant les milieux où il se manifeste. » Il y a deux façons de voir et définir l’autonomie3.

  • L’autonomie est la capacité d’une personne ou d’un système à décider par soi-même, pour soi-même. C’est la capacité de se gouverner soi-même, de faire des choix libres selon ses propres valeurs. C’est le droit pour l’individu de déterminer librement les règles auxquelles il se soumet.
  • L’autonomie est la capacité d’une personne ou d’un système à agir ou fonctionner par soi-même, sans dépendre directement de l’extérieur. C’est pouvoir gérer ses besoins sans assistance.

Ainsi, au nom de l’autonomie de la première définition, le patient peut décider de ne pas avoir d’autonomie de la deuxième définition. Ainsi, on peut espérer que la Belgique est autonome selon la première définition, tout en ne l’étant pas du tout selon la deuxième : elle dépend énormément de l’extérieur pour l’énergie, les matières premières et même pour les produits finis. Pour un pays, on parle plutôt d’indépendance (on parle d’autonomie pour des sous-régions). La Belgique est indépendante depuis 1830 selon une première définition, mais complètement dépendante selon une deuxième.
L’autonomie est autant quelque chose qui se construit que quelque chose qui se reçoit. L’autonomie du patient est une coconstruction résultant de l’interaction du patient et des services de santé qui l’entourent.
On pourrait réfléchir au fait de savoir si l’autonomie est un droit ou un devoir pour le patient. Pour le soignant et les services de santé, c’est clair que c’est un devoir de favoriser l’accès à l’autonomie du patient, d’où l’importance d’écouter ses idées, ses craintes, ses attentes, de l’informer sur les enjeux, y compris sur nos incertitudes, l’importance de l’approche « patient partenaire » et de la littéracie en santé…
On peut questionner le fait d’en appeler à l’autonomie, pour argumenter qu’un patient doit venir se soigner à la maison médicale plutôt qu’appeler à domicile. Ne vaudrait-il pas mieux, dans ce cas, argumenter l’efficience ou la solidarité ?
Dans notre monde postmoderne, on privilégie l’individualisme, l’indépendance, le « je » plutôt que le « nous », l’autonomie, mais il y a un paradoxe : le monde n’a jamais été autant interconnecté et chaque citoyen, pour sa vie et sa survie, dépend de plus en plus de personnes et de facteurs extérieurs.

Une médecine marchande

 

Ivan Illich a beaucoup réfléchi à ce concept dans les années 1970, entre autres dans Némésis médicale4, qui porte en sous-titre L’expropriation de la santé. L’expropriation de la santé est la conséquence du développement du pouvoir de la médecine, qui fait de la santé une marchandise, qui transforme le patient producteur de santé en consommateur de santé, qui privilégie les checks up et la technologie médicale plutôt que la promotion d’une hygiène de vie plus favorable. Ce n’est plus le malade qui guérit, mais le professionnel de santé qui guérit le malade. « Guérir n’est plus alors une activité, mais une marchandise. » Le complexe médico-pharmaceutique exproprie le patient de la gestion de la santé, il rend le patient producteur, moins créateur et plus consommateur.
Dans La Convivialité5, Illich encourageait à maximiser les « outils conviviaux », qui augmentent notre autonomie et à minimiser les « outils industriels », notamment dans le domaine des soins de santé, qui nous asservissent et nous tuent. À l’heure où l’intelligence artificielle pourrait conduire à l’extinction des humains, on se rappellera qu’Ivan Illich, critique de la société industrielle, a averti il y a plus de cinquante ans qu’« un outil peut échapper au contrôle de l’homme, devenir d’abord son maître et finalement son bourreau […]. Les technologies sur lesquelles nous nous sommes appuyés pour favoriser la croissance ont également détruit le climat, créé des inégalités, menacé le travail, miné la politique et perturbé la communauté ». Dans le domaine des soins de santé, cela signifie mettre davantage l’accent sur les relations humaines, l’activité physique, un travail gratifiant, un régime alimentaire sain, la force de la communauté.
Les outils conviviaux sont faciles à utiliser, accessibles à tous, leur utilisation n’est pas obligatoire et n’empêche pas les autres d’en faire usage. Le vélo, les bibliothèques, le stylo, la pelle, le couteau sont des exemples. Les outils industriels, au contraire, ne peuvent pas être utilisés par tout le monde et donnent à un groupe de personnes le pouvoir sur les autres. Illich cite les autoroutes à voies multiples, les mines à ciel ouvert, l’agriculture intensive, les médias de masse et la médecine. Il identifie six façons dont les outils industriels non conviviaux bouleversent l’équilibre de la vie, conduisent à une polycrise et peuvent conduire à la destruction de l’humanité. Parmi ceux-ci, la dégradation de la biosphère ; le monopole radical (dès qu’on a un problème de santé, on doit passer par le médecin) ; la polarisation (la concentration des privilèges sur quelques-uns) ; l’obsolescence (nous en sommes venus à penser que le nouveau est meilleur, y compris en médecine) ; la frustration. Il y a cinquante ans, Illich prédisait : « Presque du jour au lendemain, les gens perdront confiance non seulement dans les grandes institutions, mais aussi dans les prescriptions miracles des prétendus gestionnaires de crise. » L’élection de Trump et l’abandon de certaines de nos valeurs les plus chères sont la réalisation de cette prévision, le développement des technologies de la communication et de l’intelligence artificielles et les immenses richesses accumulées par les propriétaires des GAFAM illustrent a posteriori de façon lumineuse et effroyable ces propos.
Un concept proche de l’autonomie est l’indépendance, ainsi définie par le Petit Robert : « […] État d’une personne indépendante […]. État de celui qui subvient à ses besoins matériels, ne dépend de personne ». Et il définit indépendant, indépendante : « […] I. Qui est libre. 1° qui ne dépend pas (d’une personne, d’une chose) […]. » On retrouve là les deux niveaux de définitions. Notons encore que l’autonomie ne suffit pas pour qu’une action qui s’en revendique soit bonne6.

 

  1. Dictionnaire historique de la langue française, Le Robert, 2022.
  2. P. Lafargue, « L’Autonomie », in L’Égalité, organe du Parti ouvrier français, 25 décembre 188-115 janvier 1882.
  3. Définition du Petit Robert : « autonomie : […]Droit de se gouverner par ses propres lois […]. Philo. Droit pour l’individu de déterminer librement les règles auxquelles il se soumet ».
  4. I. Ilich, Némésis médicale. L’expropriation de la santé, Seuil, 1975.
  5. I. Illich, La Convivialité, Seuil, 1973.

Cet article est paru dans la revue:

Santé conjuguée, n°115 - juin 2026

Introduction n°115

Henri Ey, illustre psychiatre français, soutenait en 1935 que la psychiatrie était née « au moment où sont passés dans la structure sociale les concepts de liberté individuelle, de droits de l’homme ». Quelque nonante ans plus(…)

- Fabian Lo Monte

Personne ne joue avec les mêmes cartes

Dans nos sociétés individualistes et méritocratiques, la santé mentale est souvent envisagée comme une affaire privée : un problème de personnalité, de vulnérabilité individuelle, de trauma ou de gestion émotionnelle. La souffrance psychique serait avant tout liée à ce qui se passe « dans la tête ». Elle ne concernerait donc que les psys et leurs patients. Pourtant, depuis plusieurs décennies, la recherche montre que la santé mentale dépend aussi fortement des conditions sociales dans lesquelles les individus naissent, grandissent, travaillent et vieillissent. On parle alors de déterminants sociaux de la santé mentale.
- Mélanie Lannoy

Dossier patient informatisé, droit au respect de l’intimité

Il est essentiel de rappeler la complexité de l’être humain et les risques individuels et sociétaux liés à l’exigence de numérisation[efn_note]Cet article est extrait de « À l’ère du dossier patient informatisé, le droit au respect de l’intimité, oublié ? », avril 2019-mai 2026, https://psyclimède.be.[/efn_note]. Comme il est vital de différencier données confidentielles pertinentes pour la qualité des soins et données touchant à l’intime. Ces dernières bénéficient d’un degré de protection supérieur.
- Genevieve Monnoye

La construction d’une identité commune

Quelle place occupent les psychologues dans les maisons médicales ? Moins nombreux que les autres métiers du soin qui composent les équipes, leur rôle est néanmoins un maillon essentiel à la pratique pluridisciplinaire.
- Pascale Meunier

Enjeux pour les maisons médicales et leurs psys

La réforme et la convention des soins psychologiques de première ligne représentent une opportunité d’intégration institutionnelle et une source de tensions internes. Les maisons médicales travaillent en effet depuis longtemps en équipe pluridisciplinaire, intégrant déjà prévention, détection précoce, accompagnement psychosocial et actions communautaires sans être enfermées dans un modèle de « consultations à la séance ». Elles revendiquent une approche bien plus large que l’esprit de la convention, qui est centrée sur des « interventions » à objet thérapeutique limité en durée et ciblée sur des problématiques légères à modérées.
- Anaël Lecocq

Répondre à un besoin crucial d’accessibilité

Lancé en 2019, le projet soins psychologiques dans la première ligne vise à combler un manque dans l’offre de soins, longtemps centrée sur des interventions spécialisées et hospitalières. Ce dispositif introduit une prise en charge accessible et orientée vers la prévention, la détection et l’intervention précoce auprès des personnes présentant un mal-être psychologique léger à modéré, afin d’éviter l’évolution vers des troubles plus complexes.
- Frank Vandiervliet

Aller au-delà du symptôme, vraiment ?

« Tout en faisant partie intégrante du dispositif de soin, l’entretien avec le psychologue est un espace “autre” qui se dégage de l’urgence d’abraser le symptôme. » La formule est signée Ducarre[efn_note]C. Ducarre, « Le négatif de la psychiatrie : la place de l’entretien avec le psychologue dans une clinique psychiatrique », Cliniques 3, no 1, 2012.[/efn_note]. Elle est représentative d’une attitude canonique, confinant à la caractéristique identitaire : celle du psychologue clinicien face à la symptomatologie. Pour comprendre de quoi il retourne, il faut reprendre depuis le début : qu’est-ce qu’un symptôme ?
- Fabian Lo Monte

Travail thérapeutique et action communautaire

Les services de santé mentale (SSM), structures ambulatoires visant à favoriser l’accessibilité aux soins et aux services de santé pour l’ensemble de la population d’un territoire géographique, ont pour mission d’accueillir les personnes en souffrance ou en difficulté psychosociale pour maintenir ou restaurer leur qualité de vie et les accompagner dans une résolution de leurs difficultés. Les moyens mis en œuvre vont de l’accueil à l’accompagnement, en passant par la thérapie, le travail en réseau, mais aussi les projets communautaires et les activités de prévention.
- Maud Verjus, Nathalie Thomas, Séverine Clinaz

Topographie des lieux de soins de santé mentale

Le paysage des soins de santé mentale révèle l’étendue des ressources mobilisées pour donner ou recevoir des soins ainsi que du soutien émotionnel ou pratique. Observer sa topographie, façonnée par les forces conjointes de la professionnalisation et de la désinstitutionnalisation, permet de comprendre sa structuration, ses espaces vides ou saturés, ses itinéraires balisés, coordonnés ou improvisés, mais aussi d’interroger les choix politiques qui orientent ses évolutions.
- Sophie Thunus

Soin ou contrôle ?

Le nouveau cadre professionnel que la convention impose au psychologue implique des missions, des relations, des actions nouvelles auxquelles celui-ci doit s’adapter, pour autant qu’elles soient conformes à sa déontologie dans ses dimensions réglementaires et, plus encore, éthiques.
- Christian Mormont

Souffrance et organisation

La psychothérapie institutionnelle est un courant de la psychiatrie né pendant la Seconde Guerre mondiale1. Elle vise la prise en charge des personnes présentant des troubles psychiques, en particulier des psychoses.
- Ahmed Boucham

Dans les marges du soin

Lorsque la personne se détourne des institutions, par méfiance ou rupture du lien, il devient essentiel de l’accompagner sur son lieu de vie. Cette démarche, complexe lorsqu’il s’agit de soins en rue, offre une formidable opportunité : renouer le lien, respecter le rythme de chacun, aller à la rencontre de son environnement et favoriser une approche désinstitutionnalisée qui inclut la personne dans son quotidien. Ce temps accordé, empreint de respect et de patience, pourrait devenir le premier pas vers la reconstruction de la confiance dans le secteur social-santé.
- Asma El Moukadam, Charles-Antoine Sibille, Vira Geeurickx

Santé mentale et IA : pour un moratoire éthique

« En quoi suis-je autorisé ? » La question posée par Lacan[efn_note]J. Lacan, « En quoi suis-je autorisé ? », Les quatre concepts fondamentaux de la psychanalyse, Séminaire 11, 1964, Seuil, 1973.[/efn_note] met en évidence un paradoxe que nous observons tous. Les personnes considérées compétentes pour parler de l’intelligence artificielle sont des spécialistes et connaisseurs souvent plutôt convaincus. Bien sûr ces acolytes, parfois zélateurs, relèveront certains inconforts herméneutiques ou politiques, mais souvent termineront-ils en suggérant qu’il faut bien vivre avec son temps. Il me semble raisonnable de défendre que, pour discuter des effets de l’IA dans le domaine de la santé mentale, il faut surtout réfléchir depuis le point de vue de la clinique et de ce qui se déploie dans la relation thérapeutique.
- Jérome Englebert

S’orienter dans la « nébuleuse psy »

Dans le domaine de la santé mentale, les appellations sont nombreuses et, avec elles, les interrogations et possibilités de confusion. Ce manque de lisibilité peut générer des attentes inadaptées, voire exposer des personnes vulnérables à des pratiques insuffisamment encadrées. Les professionnels eux-mêmes peuvent s’y perdre lorsqu’il s’agit d’orienter quelqu’un dans cette nébuleuse diffuse de titres, de formations et d’approches.
- Lauren Van den Berghe, Marie Jenet, Sarah Hallaert, Valentin Biset

Actualités 115

Le temps, enjeu et ressource

« Qu’est-ce donc que le temps ? Si personne ne le demande, je le sais ; mais si on me le demande, je ne le sais plus. » À prendre les choses de façon abstraite et détachée, on n’a sans(…)

- Alexis Filipucci

Prescrire de la nature, une pratique émergente

Les liens entre santé humaine et environnement prennent une place croissante dans les réflexions en santé publique. Les effets du contact avec la nature sur la santé mentale et physique sont aujourd’hui de mieux en mieux documentés[efn_note]X. Wang et al., “Mapping of research in the Field of forest therapy-related issues: a bibliometric analysis for 2007-2021”, Frontiers in psychology, 2022;13 ; C. Twohig-Bennett, A. Jones, “The health benefits of the great outdoors: A systematic review and meta-analysis of greenspace exposure and health outcomes”, Environ Res., 2018;166 ; MP White et al., "Spending at least 120 minutes a week in nature is associated with good health and wellbeing”, Sci Rep9, 7730, 2019.[/efn_note] : diminution du stress, amélioration de l’humeur, augmentation de l’activité physique, réduction de l’isolement social et effets positifs sur certaines pathologies chroniques.
- Nolwen Lechien

52 milliards : sérieusement ?!

Alors que le gouvernement Arizona a voté une série de réformes faisant peser la plupart de l’effort sur les travailleurs et la Sécurité sociale, il y a une dépense publique que les patrons et leurs amis au gouvernement se gardent bien de mettre en évidence : le montant exorbitant des aides publiques aux entreprises. Avec éconosphères, nous avons chiffré ce montant à 52 milliards en 2022[efn_note]B. Bauraind, C. Van Tichelen, F. Sebastian, « “Un pognon de dingue”*, Le soutien public aux entreprises privées lucratives en Belgique », 21 mai 2025, www.econospheres.be. Le projet éconosphères est une initiative conjointe de la FGTB de Bruxelles la FGTB wallonne, la CSC, Attac Bruxelles-Wallonie et le Gresea.[/efn_note]. 52 milliards d’aide publique aux entreprises : et si on en faisait autre chose ?
- Clarisse Van Tichelen

Ariane Estenne : « Le décret éducation permanente reste un texte révolutionnaire dans sa portée, sa structure et sa façon de financer les associations »

Présidente du Mouvement ouvrier chrétien et du Conseil supérieur de l’éducation permanente, Ariane Estenne revient sur les fondements du décret qui soutient l’action d’éducation permanente (EP) depuis cinquante ans en Communauté française et souligne la nécessité de lutter pour les préserver face aux atteintes qui leur sont portées.
- Alexis Filipucci, Ariane Estenne, Pauline Gillard

Exploration d’un concept

L’autonomie est un des quatre grands principes éthiques que l’on retient généralement dans les soins de santé, à côté des principes de bienfaisance, de non-malfaisance et d’équité.
- Dr André Crismer