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Dossier patient informatisé, droit au respect de l’intimité


Santé conjuguée n°115 - juin 2026

Il est essentiel de rappeler la complexité de l’être humain et les risques individuels et sociétaux liés à l’exigence de numérisation15. Comme il est vital de différencier données confidentielles pertinentes pour la qualité des soins et données touchant à l’intime. Ces dernières bénéficient d’un degré de protection supérieur.

Divers projets de loi ambitionnent plus de sécurité par moins de secret professionnel. Dans ce contexte, la Cour constitutionnelle1 a souligné à nouveau la double finalité du secret professionnel : « L’obligation de secret […] vise à protéger le droit fondamental à la vie privée de la personne qui se confie, parfois dans ce qu’elle a de plus intime. Par ailleurs, le respect du secret professionnel est la condition sine qua non pour que s’instaure un lien de confiance entre le détenteur du secret et la personne qui se confie. Seul ce lien de confiance permet au détenteur du secret professionnel d’apporter utilement une aide à la personne qui se confie à lui. »
La « loi qualité » de 2019 vise une optimisation de la qualité des soins de santé par l’addition digitalisée et partagée des données confidentielles. Dans le champ de la médecine somatique, cette optimisation des soins parait évidente. Cependant, dans le champ de la santé psychique, des professionnels émettent des réserves, « la disparition de la confidentialité entrainerait des dommages irréversibles à la relation soignant-soigné »2. Comment imaginer en effet stocker et partager au-delà de la seule relation privilégiée avec le professionnel de la vie psychique des données ou plutôt des paroles et vécus qui relèvent de la vie intime, relationnelle ou sexuelle, touchant à des conflits familiaux, conjugaux ou professionnels, relatifs à des tournants existentiels, comme la souffrance d’un deuil intolérable ? Il y a là comme une antinomie de principe.

Protéger cette relation de confiance

Par une limitation des accès aux données numérisées. Une éclaircie dans le ciel orageux des accès aux données. Le 2 avril 2026, le SPF Santé publique propose qu’un arrêté royal annule les précédents relatifs aux accès aux données de santé3 car le règlement relatif à l’espace européen des données de santé (EHDS) contraint le législateur belge à évaluer les articles 36 et suivants de la loi du 22 avril 2019. Le SPF annonce une concertation avec les acteurs concernés. S’ils sont conviés à cette concertation, les professionnels de la santé psychique devront entre autres plaider un retour aux conditions cumulatives autorisant, dans leur secteur, le partage du secret professionnel4. Ils devront aussi faire entendre la vulnérabilité du consentement dit éclairé devenu avec le règlement général sur la protection des données (RGPD), une notion pivot.
Un peu plus tôt, en 2025, l’Autorité de protection des données (APD) s’était d’ailleurs aussi prononcée dans ce sens5. La Commission des psychologues, qui rapporte la décision, informe que l’APD a souligné la responsabilité dont doivent faire preuve les institutions de soins en matière de sécurité et de gestion des dossiers patients informatisés. L’APD a notamment insisté sur le fait que tout le monde ne peut pas avoir accès à tout ; autrement dit, tous les membres du personnel d’une institution ne peuvent pas tout voir des données de tous les patients, sans qu’un besoin fonctionnel en matière de soins ne l’exige. Autrement dit, il n’apparait pas acceptable qu’un soignant ait accès à un dossier patient sur la simple base du fait qu’il travaille pour l’institution qui prend en charge ce patient, et alors même qu’il n’intervient pas directement dans sa prise en charge.
Par une limitation de la numérisation des données6. Dans un avis relatif au projet de la loi qualité, l’APD, toujours, avait préconisé une limitation de la numérisation des données : « Le responsable du traitement devra veiller à opter pour celles qui sont les moins attentatoires à la vie privée des personnes concernées. Une ingérence dans le droit à la protection des données des personnes concernées doit être proportionnée au regard des finalités du traitement […]. »
Le soin psychique est un soin de l’humain en lien et par le lien à un autre être humain. Ce cheminement est empreint d’hésitations, de pudeur, de honte et de culpabilité ; il est fait d’allers-retours. Ce processus relationnel, intime, se parle et s’élabore au fil du temps ; sa nature ne se prête pas à une rigidification dans un dossier patient informatisé.
Concernant le diagnostic, l’avis du Conseil supérieur de la santé est sans ambiguïté : « Dans quelle mesure un diagnostic est-il stigmatisant, ou, au contraire, aide-t-il l’individu à affronter ou à se remettre de ses problèmes ? […] La description initialement exacte d’un problème mental peut être invalidée par la suite si la personne change en réaction à la description dont elle fait l’objet »7. La lecture d’un diagnostic numérisé de « psychose », de « personnalité à spectre autistique » ou de « personnalité à tendances suicidaires » amplifie les souffrances des patients et de leur famille, et ce, même si ce diagnostic a été discuté préalablement avec le professionnel. Le diagnostic psychique numérisé est décrit par le patient comme plombé, gravé dans le marbre. Certains patients s’identifient à ses caractéristiques. La numérisation des intuitions et hypothèses de travail aurait le même effet de rigidification. La numérisation des données intimes recueillies lors du processus de soin psychique et élaborées avec la personne n’est ni nécessaire ni pertinente pour la continuité des soins.
Dans cette rubrique se retrouvent aussi les informations que la personne elle-même souhaite protéger (respect de l’autonomie de la personne). Les membres de l’entourage familial et social sont souvent impliqués dans le processus de soin psychique ; or, ils ont, eux aussi, droit au respect de leur vie privée. Enfin, les professionnels de la santé psychique soutiennent que le partage de données via un dossier patient informatisé ne remplace pas toujours de manière adéquate la concertation individuelle, orale, avec d’autres intervenants8. Si une trace du processus de soin psychique est néanmoins nécessaire, elle sera rédigée sous la responsabilité du professionnel en collaboration avec la personne concernée.
Par la protection de l’anonymat de certaines demandes de soins psychiques. Que deviendra l’enfant maltraité qui demande l’aide d’un service SOS ? L’enfant victime de harcèlement à l’école ? L’adolescente en quête d’un moyen de contraception à l’insu de ses parents ? Un partenaire victime de harcèlement ? Le Centre de prévention du suicide, Télé-Accueil, Infor Jeunes, Infor Drogues… sont autant d’organismes qui proposent une écoute anonyme et confidentielle ; ils ont prouvé leur pertinence. Nombreuses sont les situations où une demande d’aide, dont la dimension confidentielle est mal gérée, se retourne contre le demandeur d’aide et a pour effet de dégrader le lien de confiance avec les institutions.

Entre confidentialité et transparence

La clinique démontre la nocivité potentielle de la numérisation de données intimes, à l’encontre du principe de soin fondamental : d’abord ne pas nuire (Hippocrate). Celui-ci est étayé par plusieurs textes de loi. La Convention des droits humains9 proclame le droit au respect de la vie privée et familiale. Le RGPD10 rappelle le principe de licéité et de proportionnalité ainsi que le droit à l’effacement des données. Le Code pénal11 rassemble les règles et exceptions du secret professionnel ; sa jurisprudence insiste sur la nécessaire protection de la relation de confiance. La loi relative aux droits du patient souligne le droit au respect de l’intimité12. La loi qualité reconnait aux professionnels de la santé, une liberté/responsabilité thérapeutique13 dans le choix des données à numériser.
Confronté à une demande de soin d’une personne souhaitant garder l’anonymat, le professionnel de la santé psychique ne pourrait-il invoquer l’état de nécessité14 et/ou le devoir de porter assistance à personne en danger ?

 

 

  1. Cour constitutionnelle, arrêt n0 44/2019 (B.4.1.), 14 mars 2019.
  2. Entre autres, le président du comité de gestion de l’e-Health, Le spécialiste n° 185, 22 décembre 2021.
  3. Arrêté royal du 2 avril 2026 annulant l’arrêté royal du 15 décembre 2024 concernant l’accès aux données de santé. Loi qualité, art. 36 et suivants, www.ejustice.just.fgov.be.
  4. Code de déontologie du psychologue, art 14 : le secret professionnel partagé. Il est devenu la balise de plusieurs associations professionnelles du champ de la santé psychosociale.
  5. www.compsy.be.
  6. Loi qualité, art. 33.
  7. Conseil Supérieur de la santé, 2019.
  8. Conseil fédéral des professions de la santé mentale, 2022/Avis-011.
  9. Convention de sauvegarde des droits humains et des libertés fondamentales, art. 8.
  10. RGPD, art. 5.1.c, art. 17.
  11. Code pénal, art. 458, 458 bis, 458ter, 422bis (devoir de porter assistance à personne en danger) ; Cour constitutionnelle 44/2019 (B.4.1.), 14 mars 2019.
  12. Loi modifiant la loi du 22 août 2002 relative aux droits du patient et modifiant les dispositions en matière de droits du patient dans d’autres lois en matière de santé, art. 10 § 2, Moniteur
    belge, 23 février 2024.
  13. Loi qualité, section 1, art.4.
  14. Arrêt de la Cour constitutionnelle, 1er avril 2021.

Cet article est paru dans la revue:

Santé conjuguée, n°115 - juin 2026

Introduction n°115

Henri Ey, illustre psychiatre français, soutenait en 1935 que la psychiatrie était née « au moment où sont passés dans la structure sociale les concepts de liberté individuelle, de droits de l’homme ». Quelque nonante ans plus(…)

- Fabian Lo Monte

Personne ne joue avec les mêmes cartes

Dans nos sociétés individualistes et méritocratiques, la santé mentale est souvent envisagée comme une affaire privée : un problème de personnalité, de vulnérabilité individuelle, de trauma ou de gestion émotionnelle. La souffrance psychique serait avant tout liée à ce qui se passe « dans la tête ». Elle ne concernerait donc que les psys et leurs patients. Pourtant, depuis plusieurs décennies, la recherche montre que la santé mentale dépend aussi fortement des conditions sociales dans lesquelles les individus naissent, grandissent, travaillent et vieillissent. On parle alors de déterminants sociaux de la santé mentale.
- Mélanie Lannoy

Dossier patient informatisé, droit au respect de l’intimité

Il est essentiel de rappeler la complexité de l’être humain et les risques individuels et sociétaux liés à l’exigence de numérisation[efn_note]Cet article est extrait de « À l’ère du dossier patient informatisé, le droit au respect de l’intimité, oublié ? », avril 2019-mai 2026, https://psyclimède.be.[/efn_note]. Comme il est vital de différencier données confidentielles pertinentes pour la qualité des soins et données touchant à l’intime. Ces dernières bénéficient d’un degré de protection supérieur.
- Genevieve Monnoye

La construction d’une identité commune

Quelle place occupent les psychologues dans les maisons médicales ? Moins nombreux que les autres métiers du soin qui composent les équipes, leur rôle est néanmoins un maillon essentiel à la pratique pluridisciplinaire.
- Pascale Meunier

Enjeux pour les maisons médicales et leurs psys

La réforme et la convention des soins psychologiques de première ligne représentent une opportunité d’intégration institutionnelle et une source de tensions internes. Les maisons médicales travaillent en effet depuis longtemps en équipe pluridisciplinaire, intégrant déjà prévention, détection précoce, accompagnement psychosocial et actions communautaires sans être enfermées dans un modèle de « consultations à la séance ». Elles revendiquent une approche bien plus large que l’esprit de la convention, qui est centrée sur des « interventions » à objet thérapeutique limité en durée et ciblée sur des problématiques légères à modérées.
- Anaël Lecocq

Répondre à un besoin crucial d’accessibilité

Lancé en 2019, le projet soins psychologiques dans la première ligne vise à combler un manque dans l’offre de soins, longtemps centrée sur des interventions spécialisées et hospitalières. Ce dispositif introduit une prise en charge accessible et orientée vers la prévention, la détection et l’intervention précoce auprès des personnes présentant un mal-être psychologique léger à modéré, afin d’éviter l’évolution vers des troubles plus complexes.
- Frank Vandiervliet

Aller au-delà du symptôme, vraiment ?

« Tout en faisant partie intégrante du dispositif de soin, l’entretien avec le psychologue est un espace “autre” qui se dégage de l’urgence d’abraser le symptôme. » La formule est signée Ducarre[efn_note]C. Ducarre, « Le négatif de la psychiatrie : la place de l’entretien avec le psychologue dans une clinique psychiatrique », Cliniques 3, no 1, 2012.[/efn_note]. Elle est représentative d’une attitude canonique, confinant à la caractéristique identitaire : celle du psychologue clinicien face à la symptomatologie. Pour comprendre de quoi il retourne, il faut reprendre depuis le début : qu’est-ce qu’un symptôme ?
- Fabian Lo Monte

Travail thérapeutique et action communautaire

Les services de santé mentale (SSM), structures ambulatoires visant à favoriser l’accessibilité aux soins et aux services de santé pour l’ensemble de la population d’un territoire géographique, ont pour mission d’accueillir les personnes en souffrance ou en difficulté psychosociale pour maintenir ou restaurer leur qualité de vie et les accompagner dans une résolution de leurs difficultés. Les moyens mis en œuvre vont de l’accueil à l’accompagnement, en passant par la thérapie, le travail en réseau, mais aussi les projets communautaires et les activités de prévention.
- Maud Verjus, Nathalie Thomas, Séverine Clinaz

Topographie des lieux de soins de santé mentale

Le paysage des soins de santé mentale révèle l’étendue des ressources mobilisées pour donner ou recevoir des soins ainsi que du soutien émotionnel ou pratique. Observer sa topographie, façonnée par les forces conjointes de la professionnalisation et de la désinstitutionnalisation, permet de comprendre sa structuration, ses espaces vides ou saturés, ses itinéraires balisés, coordonnés ou improvisés, mais aussi d’interroger les choix politiques qui orientent ses évolutions.
- Sophie Thunus

Soin ou contrôle ?

Le nouveau cadre professionnel que la convention impose au psychologue implique des missions, des relations, des actions nouvelles auxquelles celui-ci doit s’adapter, pour autant qu’elles soient conformes à sa déontologie dans ses dimensions réglementaires et, plus encore, éthiques.
- Christian Mormont

Souffrance et organisation

La psychothérapie institutionnelle est un courant de la psychiatrie né pendant la Seconde Guerre mondiale1. Elle vise la prise en charge des personnes présentant des troubles psychiques, en particulier des psychoses.
- Ahmed Boucham

Dans les marges du soin

Lorsque la personne se détourne des institutions, par méfiance ou rupture du lien, il devient essentiel de l’accompagner sur son lieu de vie. Cette démarche, complexe lorsqu’il s’agit de soins en rue, offre une formidable opportunité : renouer le lien, respecter le rythme de chacun, aller à la rencontre de son environnement et favoriser une approche désinstitutionnalisée qui inclut la personne dans son quotidien. Ce temps accordé, empreint de respect et de patience, pourrait devenir le premier pas vers la reconstruction de la confiance dans le secteur social-santé.
- Asma El Moukadam, Charles-Antoine Sibille, Vira Geeurickx

Santé mentale et IA : pour un moratoire éthique

« En quoi suis-je autorisé ? » La question posée par Lacan[efn_note]J. Lacan, « En quoi suis-je autorisé ? », Les quatre concepts fondamentaux de la psychanalyse, Séminaire 11, 1964, Seuil, 1973.[/efn_note] met en évidence un paradoxe que nous observons tous. Les personnes considérées compétentes pour parler de l’intelligence artificielle sont des spécialistes et connaisseurs souvent plutôt convaincus. Bien sûr ces acolytes, parfois zélateurs, relèveront certains inconforts herméneutiques ou politiques, mais souvent termineront-ils en suggérant qu’il faut bien vivre avec son temps. Il me semble raisonnable de défendre que, pour discuter des effets de l’IA dans le domaine de la santé mentale, il faut surtout réfléchir depuis le point de vue de la clinique et de ce qui se déploie dans la relation thérapeutique.
- Jérome Englebert

S’orienter dans la « nébuleuse psy »

Dans le domaine de la santé mentale, les appellations sont nombreuses et, avec elles, les interrogations et possibilités de confusion. Ce manque de lisibilité peut générer des attentes inadaptées, voire exposer des personnes vulnérables à des pratiques insuffisamment encadrées. Les professionnels eux-mêmes peuvent s’y perdre lorsqu’il s’agit d’orienter quelqu’un dans cette nébuleuse diffuse de titres, de formations et d’approches.
- Lauren Van den Berghe, Marie Jenet, Sarah Hallaert, Valentin Biset

Actualités 115

Le temps, enjeu et ressource

« Qu’est-ce donc que le temps ? Si personne ne le demande, je le sais ; mais si on me le demande, je ne le sais plus. » À prendre les choses de façon abstraite et détachée, on n’a sans(…)

- Alexis Filipucci

Prescrire de la nature, une pratique émergente

Les liens entre santé humaine et environnement prennent une place croissante dans les réflexions en santé publique. Les effets du contact avec la nature sur la santé mentale et physique sont aujourd’hui de mieux en mieux documentés[efn_note]X. Wang et al., “Mapping of research in the Field of forest therapy-related issues: a bibliometric analysis for 2007-2021”, Frontiers in psychology, 2022;13 ; C. Twohig-Bennett, A. Jones, “The health benefits of the great outdoors: A systematic review and meta-analysis of greenspace exposure and health outcomes”, Environ Res., 2018;166 ; MP White et al., "Spending at least 120 minutes a week in nature is associated with good health and wellbeing”, Sci Rep9, 7730, 2019.[/efn_note] : diminution du stress, amélioration de l’humeur, augmentation de l’activité physique, réduction de l’isolement social et effets positifs sur certaines pathologies chroniques.
- Nolwen Lechien

52 milliards : sérieusement ?!

Alors que le gouvernement Arizona a voté une série de réformes faisant peser la plupart de l’effort sur les travailleurs et la Sécurité sociale, il y a une dépense publique que les patrons et leurs amis au gouvernement se gardent bien de mettre en évidence : le montant exorbitant des aides publiques aux entreprises. Avec éconosphères, nous avons chiffré ce montant à 52 milliards en 2022[efn_note]B. Bauraind, C. Van Tichelen, F. Sebastian, « “Un pognon de dingue”*, Le soutien public aux entreprises privées lucratives en Belgique », 21 mai 2025, www.econospheres.be. Le projet éconosphères est une initiative conjointe de la FGTB de Bruxelles la FGTB wallonne, la CSC, Attac Bruxelles-Wallonie et le Gresea.[/efn_note]. 52 milliards d’aide publique aux entreprises : et si on en faisait autre chose ?
- Clarisse Van Tichelen

Ariane Estenne : « Le décret éducation permanente reste un texte révolutionnaire dans sa portée, sa structure et sa façon de financer les associations »

Présidente du Mouvement ouvrier chrétien et du Conseil supérieur de l’éducation permanente, Ariane Estenne revient sur les fondements du décret qui soutient l’action d’éducation permanente (EP) depuis cinquante ans en Communauté française et souligne la nécessité de lutter pour les préserver face aux atteintes qui leur sont portées.
- Alexis Filipucci, Ariane Estenne, Pauline Gillard

Exploration d’un concept

L’autonomie est un des quatre grands principes éthiques que l’on retient généralement dans les soins de santé, à côté des principes de bienfaisance, de non-malfaisance et d’équité.
- Dr André Crismer