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Souffrance et organisation


Santé conjuguée n°115 - juin 2026

La psychothérapie institutionnelle est un courant de la psychiatrie né pendant la Seconde Guerre mondiale1. Elle vise la prise en charge des personnes présentant des troubles psychiques, en particulier des psychoses.

Ce courant considère que, dans un établissement de soins, certains symptômes peuvent être réactionnels. Autrement dit, lorsqu’un lieu de soin ne fait pas l’objet d’une analyse institutionnelle rigoureuse, son organisation peut produire des effets délétères sur l’ensemble de ses membres, soignants comme soignés (phénomène appelé pathoplastie). À la souffrance psychique propre de la personne s’ajoutent alors les effets de l’organisation collective.
Dans cette perspective, l’aliénation sociale peut être comprise comme l’effet d’un défaut de soin porté au mode de gouvernance de l’établissement : hiérarchie pyramidale, homogénéisation des soins, identification au statut, cloisonnements multiples ou direction technocratique. Il faut toutefois préciser que la psychothérapie institutionnelle ne réduit pas la souffrance psychique à une simple origine sociale. Elle affirme plutôt que le soin apporté à l’institution constitue une condition préalable au soin psychique. C’est en ce sens qu’elle met en avant l’idée d’une double aliénation : sociale et psychique.
« L’hôpital est malade. Avant de se fatiguer à vouloir soigner un par un les malades qui sont dans l’hôpital, il faut d’abord soigner l’hôpital malade : il faut s’occuper de ce que j’avais appelé, il y a bien longtemps, le gradient pathoplastique d’un établissement », explique le psychiatre et psychanalyste français Jean Oury, figure de la psychothérapie institutionnelle et fondateur de la clinique de La Borde1.

Transformer l’institution

Pour atteindre son « objectif », la psychothérapie institutionnelle mobilise une série de concepts souvent présentés comme une boîte à outils. Plus précisément, il s’agit d’une praxéologie2, c’est-à-dire d’un ensemble théorico-pratique permettant de transformer, par l’action concrète et quotidienne, l’environnement institutionnel. Parmi ces outils, on peut notamment distinguer :

  • la différence faite entre l’établissement et l’institution,
  • le club thérapeutique,
  • l’analyse institutionnelle,
  • la transversalité,
  • la distinction entre statut, rôle et fonction.

Le club thérapeutique est un outil original et important de la psychothérapie institutionnelle. Il s’agit d’une institution au sein de l’institution dont l’objectif est la « désaliénation sociale par la réappropriation des processus de production de la vie quotidienne dans le lieu de soin et des conditions de sa propre activité dans ce lieu de vie », comme l’explique Elie Pouillaude3. Dit autrement, c’est un collectif réunissant patients et soignants, chargé d’organiser « le fonctionnement des ateliers et des activités jusque dans leurs questions financières ». Pour lui, « si rien ne vient occuper cette fonction de collectif, les espaces de pensée et d’élaboration seront alors remplis par l’État, par les règlements, par les décisions technocratiques, administratives et par le retour hiérarchique et totalisant du rabattement des personnes sur leur statut ». En retirant à la hiérarchie administrative la responsabilité de régler la vie quotidienne de l’établissement, c’est toute la logique verticale qui se voit remplacée par une dynamique de négociation transversale. Le club, en tant qu’instance de gestion, permet ainsi aux patients de se réapproprier le pouvoir de définir les modalités concrètes des activités « thérapeutiques » : leur forme, leur lieu et leur déroulement.

L’autogestion comme transformation des rapports de pouvoir

« L’autogestion renvoie en droit à tout espace social, de travail ou d’activité, qui est gouverné directement par ses acteurs ou ses producteurs, qui en établissent et en instituent collectivement et directement les règles, les normes et les institutions, refusant toute hiérarchie verticale, toute division entre gouvernants et gouvernés, patrons et salariés, éducateurs et éduqués »4. Dans un cadre institutionnel, l’autogestion désigne une forme de gouvernance dans laquelle les membres d’un groupe participent activement aux décisions et à l’organisation du fonctionnement collectif. Elle suppose une institutionnalisation démocratique : les règles, les normes et les structures sont élaborées collectivement par les acteurs concernés.
Cette dynamique peut être rapprochée de ce que le psychiatre et psychanalyste français Pierre Delion nomme une « hiérarchie subjectale »5. À l’inverse d’une hiérarchie fondée sur le statut, le diplôme ou la position sociale, cette approche valorise l’implication, l’expérience et l’engagement subjectif de chaque membre du groupe. L’autogestion invite ainsi à repenser l’attribution des responsabilités et des rôles en dépassant les critères institutionnels classiques, au profit de la participation et de la reconnaissance de la singularité de chacun.

Une horizontalité qui n’abolit pas le pouvoir

L’autogestion transforme donc en profondeur les représentations de la gouvernance. Elle substitue à la verticalité institutionnelle une logique horizontale dans laquelle la subjectivité et la responsabilité personnelle occupent une place centrale. Elle contribue ainsi à désaliéner les relations au sein du groupe. Cela ne signifie pas pour autant que, dans un système autogéré, « on ne veut pas de chef »6. L’autogestion, tout comme la psychothérapie institutionnelle, insiste sur le fait qu’un mode de gouvernance horizontal n’est pas « l’absence de pouvoir, mais une conscience que les rapports de pouvoir se font et se défont en continu dans les collectifs et doivent être compris, analysés et repensés pour diminuer leur importance au maximum »7.

La désaliénation des relations

Il est pertinent de rapprocher la psychothérapie institutionnelle et l’autogestion, car ces deux approches cherchent à sortir d’une vision uniformisante et dogmatique des relations entre les membres d’un groupe. Toutes deux privilégient une organisation vivante, traversée de tensions, de contradictions et de possibilités de transformation. Comme l’exprime cette formule extraite de la charte politique de la maison médicale Bautista van Schouwen (Seraing), le système autogestionnaire « […] réunit des couples de pôles contradictoires qui s’articulent, qui coexistent de manière vivante et dynamique. […] cette polarisation est mise en avant de façon à en tirer sa fécondité créatrice »8.
Il me semble que la psychothérapie institutionnelle et l’autogestion se rejoignent dans une même pensée de la complexité. C’est aussi sur ce terrain que réside le principal risque : dans un contexte socioéconomique de plus en plus contraint, la tentation de simplifier est forte.

Le risque de réappropriation managériale

Comme l’antipsychiatrie a parfois servi à justifier la fermeture de lits d’hospitalisation, la psychothérapie institutionnelle et l’autogestion peuvent elles aussi être détournées à des fins strictement économiques. L’autogestion, comme tout mot d’ordre, peut être vidée de son sens initial. Selon Félix Guattari9, parler d’autogestion sans tenir compte de son contexte revient à mystifier le concept, au risque de le priver de sa substance éthique et de sa portée transformatrice.
Le risque managérial est réel. Il apparait lorsque l’autogestion ou la psychothérapie institutionnelle sont reprises comme de simples techniques d’humanisation tout en étant subordonnées à une logique de gestion. Leur visée initiale s’en trouve détournée et leur portée émancipatrice fortement réduite. Vider ces pratiques de leur substance éthique et les éloigner de leur vocation désaliénante renvoie à ce que Joseph Gabel décrit comme un processus de réification. Il s’agit d’une forme de fausse conscience, fondée « sur une vision du monde antidialectique, qui isole l’individu face à une réalité pourtant fondamentalement sociale et dialectique »10.
La psychothérapie institutionnelle et l’autogestion sont des manifestations concrètes de ce que l’on peut appeler, en paraphrasant Gabel, des techniques de pensée « coûteuse ». À mon sens, elles représentent aussi une forme de résistance, dans la mesure où il est particulièrement envisageable qu’une société affaiblie économiquement puisse justement faire appel, dans sa gestion du réel, au confort inverse : celui d’une pensée non dialectique.

  1. J. Oury, cité par Marc Ledoux, in Qu’est-ce que je fous là, psychothérapie institutionnelle en résistance et dialogue avec la psychiatrie de qualité, Literarte, 2005.
  2. B. Sibille, Praxis et communisme, recherches phénoménologiques à partir de Marx et Husserl, Compagnons d’Humanité, 2025.
  3. E. Pouillaude, L’aliénation : psychose et psychothérapie institutionnelle, Hermann, 2014.
  4. V. Shaepelynck, E Sustam, « Autogestion », Télématique n° 54, 2018/2.
  5. P. Delion, Hiérarchie et institution, Erès, 2024.
  6. A. Liesenborghs « Autogestion, entre mythes et pratiques », Barricade, 2017.
  7. Op cit.
  8. www.bautista.be.
  9. F. Guattari, Psychanalyse et transversalité. Essais d’analyse institutionnelle, François Maspero, 1972.
  10. J. Gabel, La fausse conscience et autres textes sur l’idéologie, l’Échappée, 2023.

Cet article est paru dans la revue:

Santé conjuguée, n°115 - juin 2026

Introduction n°115

Henri Ey, illustre psychiatre français, soutenait en 1935 que la psychiatrie était née « au moment où sont passés dans la structure sociale les concepts de liberté individuelle, de droits de l’homme ». Quelque nonante ans plus(…)

- Fabian Lo Monte

Personne ne joue avec les mêmes cartes

Dans nos sociétés individualistes et méritocratiques, la santé mentale est souvent envisagée comme une affaire privée : un problème de personnalité, de vulnérabilité individuelle, de trauma ou de gestion émotionnelle. La souffrance psychique serait avant tout liée à ce qui se passe « dans la tête ». Elle ne concernerait donc que les psys et leurs patients. Pourtant, depuis plusieurs décennies, la recherche montre que la santé mentale dépend aussi fortement des conditions sociales dans lesquelles les individus naissent, grandissent, travaillent et vieillissent. On parle alors de déterminants sociaux de la santé mentale.
- Mélanie Lannoy

Dossier patient informatisé, droit au respect de l’intimité

Il est essentiel de rappeler la complexité de l’être humain et les risques individuels et sociétaux liés à l’exigence de numérisation[efn_note]Cet article est extrait de « À l’ère du dossier patient informatisé, le droit au respect de l’intimité, oublié ? », avril 2019-mai 2026, https://psyclimède.be.[/efn_note]. Comme il est vital de différencier données confidentielles pertinentes pour la qualité des soins et données touchant à l’intime. Ces dernières bénéficient d’un degré de protection supérieur.
- Genevieve Monnoye

La construction d’une identité commune

Quelle place occupent les psychologues dans les maisons médicales ? Moins nombreux que les autres métiers du soin qui composent les équipes, leur rôle est néanmoins un maillon essentiel à la pratique pluridisciplinaire.
- Pascale Meunier

Enjeux pour les maisons médicales et leurs psys

La réforme et la convention des soins psychologiques de première ligne représentent une opportunité d’intégration institutionnelle et une source de tensions internes. Les maisons médicales travaillent en effet depuis longtemps en équipe pluridisciplinaire, intégrant déjà prévention, détection précoce, accompagnement psychosocial et actions communautaires sans être enfermées dans un modèle de « consultations à la séance ». Elles revendiquent une approche bien plus large que l’esprit de la convention, qui est centrée sur des « interventions » à objet thérapeutique limité en durée et ciblée sur des problématiques légères à modérées.
- Anaël Lecocq

Répondre à un besoin crucial d’accessibilité

Lancé en 2019, le projet soins psychologiques dans la première ligne vise à combler un manque dans l’offre de soins, longtemps centrée sur des interventions spécialisées et hospitalières. Ce dispositif introduit une prise en charge accessible et orientée vers la prévention, la détection et l’intervention précoce auprès des personnes présentant un mal-être psychologique léger à modéré, afin d’éviter l’évolution vers des troubles plus complexes.
- Frank Vandiervliet

Aller au-delà du symptôme, vraiment ?

« Tout en faisant partie intégrante du dispositif de soin, l’entretien avec le psychologue est un espace “autre” qui se dégage de l’urgence d’abraser le symptôme. » La formule est signée Ducarre[efn_note]C. Ducarre, « Le négatif de la psychiatrie : la place de l’entretien avec le psychologue dans une clinique psychiatrique », Cliniques 3, no 1, 2012.[/efn_note]. Elle est représentative d’une attitude canonique, confinant à la caractéristique identitaire : celle du psychologue clinicien face à la symptomatologie. Pour comprendre de quoi il retourne, il faut reprendre depuis le début : qu’est-ce qu’un symptôme ?
- Fabian Lo Monte

Travail thérapeutique et action communautaire

Les services de santé mentale (SSM), structures ambulatoires visant à favoriser l’accessibilité aux soins et aux services de santé pour l’ensemble de la population d’un territoire géographique, ont pour mission d’accueillir les personnes en souffrance ou en difficulté psychosociale pour maintenir ou restaurer leur qualité de vie et les accompagner dans une résolution de leurs difficultés. Les moyens mis en œuvre vont de l’accueil à l’accompagnement, en passant par la thérapie, le travail en réseau, mais aussi les projets communautaires et les activités de prévention.
- Maud Verjus, Nathalie Thomas, Séverine Clinaz

Topographie des lieux de soins de santé mentale

Le paysage des soins de santé mentale révèle l’étendue des ressources mobilisées pour donner ou recevoir des soins ainsi que du soutien émotionnel ou pratique. Observer sa topographie, façonnée par les forces conjointes de la professionnalisation et de la désinstitutionnalisation, permet de comprendre sa structuration, ses espaces vides ou saturés, ses itinéraires balisés, coordonnés ou improvisés, mais aussi d’interroger les choix politiques qui orientent ses évolutions.
- Sophie Thunus

Soin ou contrôle ?

Le nouveau cadre professionnel que la convention impose au psychologue implique des missions, des relations, des actions nouvelles auxquelles celui-ci doit s’adapter, pour autant qu’elles soient conformes à sa déontologie dans ses dimensions réglementaires et, plus encore, éthiques.
- Christian Mormont

Souffrance et organisation

La psychothérapie institutionnelle est un courant de la psychiatrie né pendant la Seconde Guerre mondiale1. Elle vise la prise en charge des personnes présentant des troubles psychiques, en particulier des psychoses.
- Ahmed Boucham

Dans les marges du soin

Lorsque la personne se détourne des institutions, par méfiance ou rupture du lien, il devient essentiel de l’accompagner sur son lieu de vie. Cette démarche, complexe lorsqu’il s’agit de soins en rue, offre une formidable opportunité : renouer le lien, respecter le rythme de chacun, aller à la rencontre de son environnement et favoriser une approche désinstitutionnalisée qui inclut la personne dans son quotidien. Ce temps accordé, empreint de respect et de patience, pourrait devenir le premier pas vers la reconstruction de la confiance dans le secteur social-santé.
- Asma El Moukadam, Charles-Antoine Sibille, Vira Geeurickx

Santé mentale et IA : pour un moratoire éthique

« En quoi suis-je autorisé ? » La question posée par Lacan[efn_note]J. Lacan, « En quoi suis-je autorisé ? », Les quatre concepts fondamentaux de la psychanalyse, Séminaire 11, 1964, Seuil, 1973.[/efn_note] met en évidence un paradoxe que nous observons tous. Les personnes considérées compétentes pour parler de l’intelligence artificielle sont des spécialistes et connaisseurs souvent plutôt convaincus. Bien sûr ces acolytes, parfois zélateurs, relèveront certains inconforts herméneutiques ou politiques, mais souvent termineront-ils en suggérant qu’il faut bien vivre avec son temps. Il me semble raisonnable de défendre que, pour discuter des effets de l’IA dans le domaine de la santé mentale, il faut surtout réfléchir depuis le point de vue de la clinique et de ce qui se déploie dans la relation thérapeutique.
- Jérome Englebert

S’orienter dans la « nébuleuse psy »

Dans le domaine de la santé mentale, les appellations sont nombreuses et, avec elles, les interrogations et possibilités de confusion. Ce manque de lisibilité peut générer des attentes inadaptées, voire exposer des personnes vulnérables à des pratiques insuffisamment encadrées. Les professionnels eux-mêmes peuvent s’y perdre lorsqu’il s’agit d’orienter quelqu’un dans cette nébuleuse diffuse de titres, de formations et d’approches.
- Lauren Van den Berghe, Marie Jenet, Sarah Hallaert, Valentin Biset

Actualités 115

Le temps, enjeu et ressource

« Qu’est-ce donc que le temps ? Si personne ne le demande, je le sais ; mais si on me le demande, je ne le sais plus. » À prendre les choses de façon abstraite et détachée, on n’a sans(…)

- Alexis Filipucci

Prescrire de la nature, une pratique émergente

Les liens entre santé humaine et environnement prennent une place croissante dans les réflexions en santé publique. Les effets du contact avec la nature sur la santé mentale et physique sont aujourd’hui de mieux en mieux documentés[efn_note]X. Wang et al., “Mapping of research in the Field of forest therapy-related issues: a bibliometric analysis for 2007-2021”, Frontiers in psychology, 2022;13 ; C. Twohig-Bennett, A. Jones, “The health benefits of the great outdoors: A systematic review and meta-analysis of greenspace exposure and health outcomes”, Environ Res., 2018;166 ; MP White et al., "Spending at least 120 minutes a week in nature is associated with good health and wellbeing”, Sci Rep9, 7730, 2019.[/efn_note] : diminution du stress, amélioration de l’humeur, augmentation de l’activité physique, réduction de l’isolement social et effets positifs sur certaines pathologies chroniques.
- Nolwen Lechien

52 milliards : sérieusement ?!

Alors que le gouvernement Arizona a voté une série de réformes faisant peser la plupart de l’effort sur les travailleurs et la Sécurité sociale, il y a une dépense publique que les patrons et leurs amis au gouvernement se gardent bien de mettre en évidence : le montant exorbitant des aides publiques aux entreprises. Avec éconosphères, nous avons chiffré ce montant à 52 milliards en 2022[efn_note]B. Bauraind, C. Van Tichelen, F. Sebastian, « “Un pognon de dingue”*, Le soutien public aux entreprises privées lucratives en Belgique », 21 mai 2025, www.econospheres.be. Le projet éconosphères est une initiative conjointe de la FGTB de Bruxelles la FGTB wallonne, la CSC, Attac Bruxelles-Wallonie et le Gresea.[/efn_note]. 52 milliards d’aide publique aux entreprises : et si on en faisait autre chose ?
- Clarisse Van Tichelen

Ariane Estenne : « Le décret éducation permanente reste un texte révolutionnaire dans sa portée, sa structure et sa façon de financer les associations »

Présidente du Mouvement ouvrier chrétien et du Conseil supérieur de l’éducation permanente, Ariane Estenne revient sur les fondements du décret qui soutient l’action d’éducation permanente (EP) depuis cinquante ans en Communauté française et souligne la nécessité de lutter pour les préserver face aux atteintes qui leur sont portées.
- Alexis Filipucci, Ariane Estenne, Pauline Gillard

Exploration d’un concept

L’autonomie est un des quatre grands principes éthiques que l’on retient généralement dans les soins de santé, à côté des principes de bienfaisance, de non-malfaisance et d’équité.
- Dr André Crismer