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Faire face aux violences dans les services d’aide


Santé conjuguée n°111 - juin 2025

Les services destinés aux personnes en grande précarité constatent une augmentation des violences de la part des usagers. Comment répondre à ce phénomène au niveau de l’institution alors qu’il est le signal clair d’un contexte global qui se dégrade ?

À proximité de la Porte de Hal, à Bruxelles, l’asbl Dune accompagne les personnes usagères de drogues en grande précarité. En journée et en soirée, son service Clip (Comptoir local d’information et de prévention) distribue du matériel de réduction des risques et organise un accueil communautaire en vue d’amorcer un travail d’accompagnement. La question des violences, Dune y a toujours été confrontée.
Ces dernières années, la problématique vient pourtant coloniser les réunions d’équipe et les supervisions cliniques. Quelque 10 000 personnes sans abri et mal logées dans la capitale, des services d’aide et de soins saturés, des politiques « drogues » répressives qui ne font que déplacer les problématiques d’un quartier à l’autre : il ne faut pas chercher bien loin pour comprendre l’ampleur des frustrations et de la colère qui peut surgir dans le chef des usagers. « On compte une augmentation de 20 % de fréquentation chaque année, alors que le nombre de travailleurs reste stable. On se retrouve avec des pics où il y a parfois jusqu’à cent personnes devant notre porte », détaille Charlotte Bonbled, chargée de projets et de communication.
En avril 2023, à la suite de faits de violence, l’association fait appel à la police et se résout à fermer ses portes pour plusieurs jours. Pour un lieu d’accueil inconditionnel, prendre une telle décision n’est pas anodin. « La situation avait été très choquante pour l’équipe. Nous avons fermé pour prendre le temps de nous replier un peu sur nous, proposer un suivi clinique aux travailleurs. Cela a été un moment aussi pour repenser notre organisation », se remémore Charlotte Bonbled.
Ce qu’il ressort de ce moment de pause ? Le choix d’en faire un peu moins, mais mieux. Un système de jauge est mis en place (en théorie, la structure n’accueille plus au-delà de trente personnes en même temps), les soirées d’ouverture passent de cinq à quatre par semaine (afin de condenser davantage de travailleurs au même moment) et les services se recentrent provisoirement sur les missions essentielles, la réduction des risques. « On a un peu diminué la voilure, ce qui est en partie regrettable parce qu’une douche, c’est aussi un prétexte pour proposer un accompagnement. »
Depuis lors, si les fermetures demeurent exceptionnelles, des limitations d’accès aux services sont parfois mises en place en fonction du nombre de travailleurs disponibles. Stéphanie Ars, coordinatrice du pôle psychomédicosocial, explique : « On informe les gens en début de soirée que ça va être un accès aux services filtrant. C’est plus lourd pour l’équipe qu’une soirée normale parce qu’il faut gérer les questionnements. Quelque part, on devient un peu porteur de violence nous-mêmes. Si on est moins que trois, on ferme l’espace communautaire et on part en maraude. Mais limiter les services ou fermer, ce ne sont pas des solutions pérennes puisque le travail se reporte sur le lendemain… »

Sécurité vs accessibilité : un équilibre précaire

Au Samusocial, dispositif d’urgence pour les personnes sans hébergement à Bruxelles, les faits de violence font partie du quotidien. « Plusieurs fois par semaine, on est amené à appeler l’ambulance ou la police pour toutes sortes de raisons », indique Magali Pratte, directrice opérationnelle adjointe. Un état de fait qui a conduit la structure à se faire accompagner sur cette question. Ce travail a par exemple permis d’interroger l’utilisation de moyens de protection, qu’ils soient matériels (caméras) ou humains (vigiles externes), et qui peuvent, paradoxalement, accroitre le sentiment d’insécurité et donc le surgissement de violences.
En toile de fond des actions du Samusocial (hébergement, équipes mobiles, soins médicaux et accompagnement psychosocial) : le manque de places par rapport aux besoins, des séjours en rue qui se prolongent avec peu de portes de sortie, et une détérioration de la santé physique et mentale des personnes. Dans ce contexte, la structure est elle aussi confrontée au dilemme de la « quantité vs qualité ». « Les petits dispositifs d’une dizaine de places, c’est évidemment meilleur pour la santé physique et mentale que des structures de 300 places. En même temps, cela coûte plus cher, on peut y accueillir moins de personnes. » Une des priorités du Samusocial consiste donc à essayer d’investir dans des bâtiments de qualité et adaptés. Un accueil digne et humain, « c’est une bienveillance qui fait beaucoup. Ce qui peut engendrer de la violence, c’est la promiscuité, les grandes chambres, les espaces exigus… »

Prendre soin des équipes

Autre axe à travailler : un recrutement plus optimal et la formation des travailleurs aux techniques de médiation et de désescalade. « Les équipes s’épuisent très vite et on a constamment de nouveaux travailleurs. On est amené à faire des remplacements rapidement, pas toujours hyper qualitatifs, et on n’a pas le temps de les former », poursuit Magali Pratte. La directrice opérationnelle insiste aussi sur la nécessité d’affiner l’encadrement des travailleurs autour des décisions de sanction, qui ont un impact humain non négligeable, ainsi que sur l’importance du soutien après un incident : « On propose au travailleur un débriefing. Il faut pouvoir mettre sur la table les éléments émotionnels et voir quel suivi mettre en place. Parce qu’il y a une tendance, chez les travailleurs, à banaliser et normaliser la violence. »
Chez Dune, les travailleurs sont formés à la prévention des violences et aux premiers secours psychologiques, et tout acte de violence est systématiquement discuté individuellement et collectivement. « Si les personnes ont été particulièrement bousculées, je leur propose un aménagement des horaires ou de faire du travail administratif, rapporte Stéphanie Ars. Tout cela, c’est beaucoup de réorganisation et de temps consacré au soin de l’équipe. Mais je suis persuadée que si on soigne bien les équipes soignantes, elles sont plus à même de faire un travail de qualité. »
L’association a aussi planché pendant deux ans sur un document, « Balises pour la prévention et la gestion des violences », qui synthétise les leviers de prévention (règles de vivre ensemble, postures à adopter) et qui établit un cadre de gestion des violences ainsi qu’une échelle des mesures réparatrices ou de sanctions. En cas de suspension temporaire d’accès aux services, une réorientation de l’usager vers le réseau est organisée. « Chaque situation est discutée en équipe, continue Stéphanie Ars. On bricole comme on peut pour essayer de préserver le lien avec la personne et ne pas contribuer à son processus d’exclusion, tout en nous protégeant nous. » Exemples ? Le contact peut être maintenu dans le cadre des maraudes, ou l’exclusion peut concerner les espaces communautaires, mais pas le suivi thérapeutique individuel en dehors des heures des permanences.

Dialogue, déstigmatisation, participation

De nouvelles pratiques qui font prévention apparaissent aussi peu à peu au Samusocial, comme le travail avec des médiateurs interculturels ou le développement, en interne, d’une culture de la réduction des risques. « Est-ce que, à un moment donné, on permettra aux personnes de consommer de l’alcool dans les centres, de manière modérée et accompagnée ? questionne Magali Pratte. La tolérance zéro peut avoir de grosses conséquences en termes de violences : on constate des faits de binge drinking en dehors des centres, avec des usagers qui y entrent ensuite dans un état d’ébriété problématique. »
C’est également un travail sur les abords des centres d’accueil qui est réalisé. Alors que certains d’entre eux sont nichés dans des quartiers agréables, d’autres se situent dans des zones plus sensibles en matière de délinquance et de violence. « On subit cette violence préexistante et notre public peut s’inscrire dans cette dynamique et la renforcer. » D’où l’importance du soutien des communes, des services de prévention et de police, des CPAS. « Et nous tâchons d’entrer en dialogue avec les voisins. »
Dans le même ordre d’idées, l’asbl Dune a noué des liens avec des associations du quartier et les riverains afin de les sensibiliser aux parcours des personnes qui vivent en rue. « L’empathie, c’est une construction socioculturelle. Il faut déconstruire les fantasmes, humaniser ces personnes et que les gens puissent s’adresser les uns aux autres de manière apaisée quand ils se croisent », affirme Stéphanie Ars. Des membres du « comité citoyen » de Dune participent à ces rencontres. Ce comité regroupe des usagers qui souhaitent prendre une part active dans le fonctionnement de l’asbl. Ils y donnent leur avis sur les services, en vue de les améliorer. Une autre manière de prévenir les violences…

« La violence, c’est vivre dans des conditions pareilles »

« Les violences, il est fondamental de ne pas en faire un sujet anecdotique, soutient Charlotte Blonbed. C’est compliqué d’en parler parce que cela peut participer à cette stigmatisation des populations très précaires, consommatrices de drogues, renforcée par les discours répressifs. Mais cela peut aussi, au contraire, aider à déconstruire le préjugé tenace selon lequel c’est la consommation qui rend violent. Aucun produit psychoactif ne transforme complètement le comportement de quelqu’un. La violence, c’est vivre dans des conditions pareilles, se faire refouler de partout, ne pas savoir de quoi sera fait le lendemain et se retrouver là, devant Dune, à faire la file et apprendre qu’on ne sera pas accueilli. »
Manifestations d’une souffrance face à des conditions de vie qui se détériorent, à des politiques sociales de plus en plus restrictives, à une montagne de besoins auxquels les institutions d’aide peinent à répondre faute de moyens suffisants, les violences ont des effets sur le bien-être des travailleurs et sur l’accessibilité des institutions. « Nous sommes dans un système qui abandonne les publics en situation de précarité, mais aussi les équipes qui leur apportent de l’aide. Et on a vraiment l’impression que la situation ne fait que s’aggraver et va continuer à s’aggraver… », conclut-on chez Dune.

 

La gestion des violences dans les CPAS
Propos insultants ou menaçants, bris de matériel, coups et blessures : depuis plusieurs années, les CPAS sont confrontés à une recrudescence des faits violents. « Ils sont plus concentrés dans les centres urbains, même si personne n’y échappe. Ils n’ont pas lieu partout ni tout le temps, mais, dans ce qui nous remonte du terrain, une augmentation se confirme », observe Alain Vaessen, directeur général de la Fédération des CPAS wallons. Les causes de cette violence ? Le mal-être des personnes, les barrières linguistiques, un durcissement des conditions d’accès à l’aide sociale.
La prévention et la prise en charge de ces violences reposent sur plusieurs piliers. Épinglons les campagnes de sensibilisation envers les allocataires sociaux pour leur expliquer les missions des travailleurs sociaux. « Certains grands CPAS ont commencé à monitorer ces actes pour voir comment ils évoluent, quels services sont les plus touchés, dans le but d’éventuellement adapter la lisibilité des communications. » Autres interventions mises en œuvre : la formation du personnel en matière de communication et de compréhension du phénomène, ainsi que des éléments factuels de sécurisation. « À certains endroits, on met des vigiles, on en est là malheureusement… On réalise aussi certains aménagements de box sécurisés pour les entretiens, avec des boutons d’alerte, une disposition qui permet d’évacuer les lieux facilement. Pour les personnes plus agressives, on privilégie la visioconférence. » Une fois que les agressions sont avérées, il y a d’une part le volet soutien psychosocial aux travailleurs sociaux, avec des techniques de gestion du stress post-traumatique pour les situations les plus lourdes, et d’autre part des procédures de sanctions à l’égard des personnes concernées, mais « pas de retrait pur et simple de revenu d’intégration à ma connaissance », assure le directeur général de la Fédération des CPAS wallons.
Empêcher la survenue de ces faits violents nécessiterait bien sûr avant tout d’agir sur leurs causes, dont le respect des délais de traitement des dossiers. « Mais on se heurte à une surcharge de travail, et avec la réforme du chômage annoncée, cela ne va pas s’améliorer. » Simplification des réglementations, automatisation des droits : autant de pistes évoquées pour réduire les facteurs favorisant les violences. « Cette évolution est un indicateur de quelque chose de plus profond. Les annonces en cascade depuis quelques mois n’apaisent ni les usagers ni les travailleurs… », s’inquiète-t-il.

Cet article est paru dans la revue:

Santé conjuguée, n°111 - juin 2025

Violence dans le secteur de l’aide aux sans-abri

Mai 2023, la presse relaye la fermeture temporaire de centres du secteur de l’aide aux personnes sans chez-soi suite à des violences dans leurs locaux. Ces actes ne sont pas les premiers, mais cette médiatisation est inédite. Toutefois, les services ne peuvent s’arrêter aux faits et il est urgent de mieux comprendre la dynamique derrière ceux-ci afin d’y répondre adéquatement.
- Antoine Farchakh, Louis Berny

Patients et impatience

Le psychiatre et psychanalyste Jean-Pierre Lebrun[efn_note] J.-P. Lebrun, Un monde sans limite, Erès, 1997 ; Un immonde sans limite, Erès, 2020. [/efn_note] livre son analyse des violences à l’œuvre aujourd’hui dans notre société. Pour lui, elles s’inscrivent notamment dans le changement des modes de transmission et dans le poids qu’exerce sur nous la société de consommation.
- Pascale Meunier, Stefania Marsella

Violences institutionnelles et justices alternatives

Outre l’intérêt que suscite leur découverte, s’aventurer sur ces nouveaux territoires peut apporter matière à réflexion pour réagir aux violences institutionnelles produites (dans le domaine sociosanitaire, scolaire…) et rompre avec leur cycle autrement que par le recours à la justice en général, et la justice pénale en particulier.
- Anne Lemonne

Soutenir l’individu, soutenir le collectif

Qu’en est-il aujourd’hui du « travailler ensemble » dans le secteur médico-éducativo-psychosocial ? Au départ des observations issues de notre clinique de supervision, nous proposons quelques réflexions et analyses en lien avec des questions sociétales et leurs effets sur le travail en équipe.
- Les membres de l'équipe du Centre de formation et de supervision en institutions du service de santé mentale Chapelle aux champs de UCLouvain

Faire face aux violences dans les services d’aide

Les services destinés aux personnes en grande précarité constatent une augmentation des violences de la part des usagers. Comment répondre à ce phénomène au niveau de l’institution alors qu’il est le signal clair d’un contexte global qui se dégrade ?
- Marinette Mormont

L’urgence du genre

Comment le genre se traduit-il dans un service d’urgences médicales ? Les données recueillies grâce à une observation participante[efn_note]Ch. Marbaix, L’urgence du genre, comment le genre se traduit dans un service d’urgences médicales, master de spécialisation en études de genre, UCL, 2022.[/efn_note], principalement lors des consultations de tri, ont permis d’analyser les stéréotypes de genre et préjugés sexistes présents sur ce terrain.
- Charline Marbaix

Faire face aux paradoxes sociétaux

Comment s’énoncer sans heurter les sensibilités, prendre position sans être menacé ? Les acteurs de la santé sont attendus à répondre dans l’immédiateté et l’efficacité tout en devant souvent se garder de questionner la portée signifiante de tel ou tel acte du patient.
- Emmanuel de Becker

Violences de l’exil violences de l’accueil

L’expérience de l’exil et de l’arrivée sur un territoire où les conditions de vie tranchent avec celles que l’on avait imaginé trouver est une épreuve difficile, voire dévastatrice. Quelles violences s’opèrent tout au long de ces trajectoires ? Avec quelles conséquences sur la santé mentale des personnes concernées ?
- Pauline Gillard

La prudence en travail social face à la nouvelle gouvernance managériale

Comme nous l’avons montré avec Sylvie Mezzena1, le travail social présente les caractéristiques d’une activité prudentielle, c’est-à-dire une activité mobilisant la « prudence » comme qualité professionnelle. Cette prudence vient littéralement se heurter aux prescrits contemporains d’une nouvelle gouvernance managériale pénétrant de nombreux services sociaux dans divers secteurs de l’intervention.
- Didier Vrancken

L’État social actif : entre contrainte et inefficacité

À l’heure où L’État social actif inspire de nouvelles réformes excessivement dures qui seront mises en place dans les prochains mois et les prochaines années, son efficacité doit être questionnée. Notamment au regard de son impact délétère sur le bien-être général des nombreux bénéficiaires de la Sécurité sociale et de l’aide sociale qu’il a poussés vers la précarité.
- François Perl

Systémique de la violence

Dans les métiers du social et de la santé, il est commun de « faire avec » une certaine forme d’agressivité. Sans la banaliser, elle fait partie des situations que les travailleuses et travailleurs ont appris, le plus souvent par la pratique, à gérer. Néanmoins, des formes plus graves ou la répétition des agressions peuvent générer une souffrance et un sentiment de peur souvent tabous. Non dite et à la fois omniprésente, cette peur isole, entraine des impressions de disqualification et brouille les ressentis.
- Muriel Allart

Collaboration sous tension

Les violences institutionnelles touchent la plupart des lieux de soins et d’aide aux personnes. Elles peuvent être notables dans certains lieux et se faufiler plus subtilement dans d’autres. Elles font désormais l’objet d’une attention particulière, d’analyses sociologiques, psychologiques et politiques. Rien d’étonnant vu la conjoncture qui tend à criminaliser les précaires et les malades, les coupes budgétaires dans la plupart des secteurs et la fragilisation du tissu associatif.
- Stefania Marsella

Introduction n°111

Quel service d’aide ou de soins peut aujourd’hui se targuer d’échapper à des manifestations répétées de violence ou d’agressivité ? Leurs formes varient : physiques, verbales, symboliques ou psychologiques, rapports de force et de domination… et se traduisent(…)

- Pascale Meunier

Actualités 111

Frank Vandenbroucke : « Même dans des moments budgétaires difficiles, il faut préserver le système basé sur la solidarité »

Le ministre fédéral de la Santé et des Affaires sociales (Vooruit) rempile dans un gouvernement d’alliance de quelques socialistes et d’une majorité conservatrice. Quelle place, quels moyens pour la santé dans un contexte d’austérité ?
- Pascale Meunier

Prévention du suicide : la première ligne peut faire la différence

Quelles lignes directrices et attitudes adopter lors des consultations avec des patients en détresse ? Quelles précautions prendre pour évaluer la dangerosité d’un acte suicidaire ? La coordination institutionnelle en cas de crise suicidaire, la réflexion collective et la mise en place de protocoles clairs pour prévenir et gérer les situations de crise revêtent aussi une grande importance.
- Tsolair Meguerditchian

Agir contre les pollueurs

Le cycle de conférences-débats organisé par la Fédération des maisons médicales s’est clôturé avec des leviers juridiques disponibles pour obtenir réparation, faire cesser une activité polluante ou faire reconnaitre la responsabilité des pollueurs.
- Pascale Meunier

Petit coup de pouce

Il y a quelques années, chaque semaine dans le British Medical Journal (BMJ), un médecin présentait un livre qui avait modifié sa pratique. Passionnant !
- Dr André Crismer

De grèves en manifs…

Depuis l’installation du nouveau gouvernement fédéral, la grogne monte dans le secteur du non marchand. L’aide à la jeunesse, l’insertion, les soins de santé, les services sociaux… sont des socles qui tiennent debout des pans entiers(…)

- Fanny Dubois