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Le centre local de promotion de la santé de Bruxelles décline la promotion de la santé au niveau local

Il existe 10 centres locaux de promotion de la santé en Communauté française. Leurs missions, définies par décret, sont évoquées dans le premier article de ce dossier ; chacun décline ses missions en fonction de ses sensibilités et de la réalité locale. À titre d’exemple, nous donnons ici la parole au CLPS de Bruxelles.

Depuis 1998, le centre local de promotion de la santé, le CLPS de Bruxelles, est agréé par la Communauté française et soutenu par la Commission communautaire française. Il accompagne et soutient les travailleurs de tous secteurs confondus : social, logement, santé, culture, enseignement, environnement, … dans une dynamique où la dimension de la santé au sens large et la qualité de la vie sont valorisées. Son principal objectif est la réduction des inégalités sociales face à la santé. Un défi ou une gageure : c’est en tout cas ce qui anime les travailleurs du centre local de Bruxelles. Focus sur notre travail avec, en bonus, des réflexions glanées chez nos partenaires1. Au-delà des missions, une position Il existe en Communauté française 10 Centres locaux de promotion de la santé. Chaque CLPS a bien sûr ses missions, mais au-delà de les décliner sur le terrain, le CLPS de Bruxelles a entrepris de définir ce qu’il entend par la promotion de la santé et ce qu’il estime prioritaire. On a beau s’inspirer de la Charte d’Ottawa, on aime de ne pas cultiver la langue de bois… A chacune des rencontres avec de nouveaux partenaires, nous tenons à repréciser d’emblée notre définition de la promotion de la santé. Et donc, agir en promotion de la santé pour le CLPS de Bruxelles, c’est…
  • se pencher sur le contexte de vie des gens : les conditions de logement, de travail, les liens sociaux, l’éducation, une activité artistique, l’environnement, la culture,… ces facteurs qui influencent la santé des personnes, des groupes, des communautés ;
  • percevoir la personne comme un acteur et non comme un agent, réceptacle de diktat ; un acteur avec ses valeurs, ses spécificités, ses difficultés, ses attentes, ses ressources ; un citoyen invité à se positionner dans un contexte de vie qu’elle partage avec d’autres ;
  • tenter d’agir sur les déterminants de la santé par un repérage des demandes, des attentes et des situations des personnes les plus précarisées dans leur milieu de vie et leur contexte social. En ce sens, la promotion de la santé vise la réduction des inégalités de santé, la promotion des droits fondamentaux de l’être humain et le développement social ;
  • évoluer dans un processus de travail, de réflexion et vers des perspectives à long terme, non dans une logique de résultat à tout prix ;
  • partager des pratiques avec les professionnels de différents secteurs.
Se situer entre l’axe individuel et l’axe collectif : les pratiques professionnelles du CLPS de Bruxelles Le CLPS apporte un accompagnement méthodologique aux organismes ou personnes qui développent des actions de terrain dans le domaine de la promotion de la santé, y compris la médecine préventive, et de mettre à leur disposition les ressources disponibles notamment en documentation, formation, outils d’information et expertise. Dans l’accompagnement méthodologique, le CLPS soutient les travailleurs et indirectement leur public dans un processus d’appropriation de concepts et de stratégies de promotion de la santé, visant leur autonomie et leur capacité de choix. Ces temps d’accompagnement sont une opportunité d’écoute, d’échange et de débat qui permettent d’évaluer si pas les besoins en tous cas les attentes de nos interlocuteurs. De ces moments privilégiés, se dégagent des constats qui sont portés parfois sur la scène politique. Ursula Adelsorfer, la cheville ouvrière du projet du « Hall de Sports » à Molenbeek, définit l’accompagnement en ces termes : « Ces moments de remise à plat du projet, accompagnée par des responsables de projet du CLPS me permettent de rendre du sens au projet, de le solidifier et de le confronter à une méthodologie structurée et claire. Cela m’a aidée à construire des outils, pour assurer la pertinence et l’aspect durable du projet. Cet espace m’a aidée à prendre du recul et à m’approprier les concepts de la promotion de la santé, de conforter ou non certaines de mes intuitions. En tout cas, maintenant ce projet dispose de suffisamment d’outils – charte, comité de pilotage – pour vivre sans moi… ». Carinne Stallen, coordinatrice du Bus Info Santé à Anderlecht, se rappelle : « Fraîchement sortie de la formation d’infirmière spécialisée en santé communautaire en juin 2002, j’ai été engagée par la commune d’Anderlecht pour mettre sur pied le projet du Bus Info-Santé. J’avais bien entendu un bagage théorique sur les concepts de promotion à la santé. Mais comment intégrer ces concepts à la pratique de terrain ? Je me suis donc adressée au CLPS de Bruxelles afin de bénéficier d’un soutien méthodologique. Après sept années de collaboration fructueuse avec le CLPS, voici les points positifs que je mettrais en avant : une méthode de travail bien ancrée avec la réalité de terrain ainsi qu’un cadre de travail structurant, des pistes en vue d’obtenir des subsides, un espace de parole pour exprimer les difficultés et les freins rencontrés dans la mise en place de ce projet, une analyse objective quant à la pertinence des actions menées, un soutien dans l’évaluation des projets afin de réorienter ceux-ci. Se donner le temps de réflexion, prendre du recul, se sentir soutenue dans ma motivation sur le long terme ». Une autre de nos missions est de favoriser les processus de coordination et de concertation à l’échelle de Bruxelles. Ces processus permettent la réflexion, l’analyse et les prises de décisions les plus pertinentes par rapport aux attentes de la communauté. Le CLPS représente une structure de proximité renforcée qui veille à favoriser les collaborations donnant naissance à des projets au départ de la communauté locale (commune, quartier,…), intégrées au tissu social existant et répondant à des attentes qui y sont formulées. Dans la réalisation de nos missions, nous sommes soucieux de prendre part à des projets qui visent la réduction des inégalités et la participation des intervenants en mettant en évidence les demandes des acteurs et les besoins des publics concernés. Dans le cadre de cette mission, nous prenons part au soutien de certains réseaux de santé bruxellois. Pour illustrer ce travail, écoutons les commentaires de leurs promoteurs. Anne Françoise Raedemaeker, promotrice du réseau Nomade : « L’implication du CLPS de Bruxelles a permis de clarifier nos choix et nos attentes et de prendre la mesure des méthodologies particulières propres au travail en réseau. Le CLPS de Bruxelles soutient à tous les niveaux des questions autour de la transversalité, du lien et de la cohérence entre ces niveaux. Le travail en réseau existait avant la création de celui-ci, mais il nous a amenés à opter pour un réseau impliquant la parole des usagers autant que celle des institutions. Notre pratique de réseau était jusqu’alors balisée par des contrats de partenariat entre des associations autour d’objectifs pragmatiques et immédiats ». Michel Kesteman, coordinateur du réseau Canal Santé : « Tous les sportifs vous le diront : ils connaissent leur guidon, ils voient le tournant suivant même s’ils doivent se rappeler pourquoi ils courent, pour qui et comment y parvenir adéquatement. Nous avons trouvé dans le CLPS de Bruxelles un partenariat de longue haleine nous permettant une évaluation longitudinale articulée sur nos pratiques quotidiennes. Ajuster nos objectifs, renommer les acquis, débusquer les faces cachées de l’action sont de cet ordre. Nous pensons que cela nous inscrit dans une démarche active qualitative et que notre rapport d’évaluation annuel en est enrichi. L’animation formelle de réunions spécifiques et le dialogue analytique reprenant tous les objectifs et indicateurs dont s’était doté le projet y contribuent substantiellement ». Notre travail consiste aussi à évaluer les processus dans la perspective de dynamiser le dévelop-pement démocratique. Pour que l’évaluation permette d’évoluer, elle doit être productive de sens pour chacun. A chaque étape, dans le cadre de tout accompagnement en promotion de la santé, la question de l’évaluation est présente. Questionner les acteurs d’un projet sur ce qui fait sens et production de valeurs par rapport à leurs objectifs, c’est poser la question de : « A quelle hauteur mettons-nous la barre ? ». Réfléchir avec des partenaires sur ce qu’ils font d’un projet collectif amène également à questionner le sens de s’inclure dans un système plus complexe. La concertation avec les personnes concernées (par une instance indépendante des pouvoirs publics) permet une évaluation de la situation et une compréhension partagée de son sens. Cette façon de concevoir l’évaluation contribue à réduire le fossé entre la sphère politique et administrative et la sphère de l’associatif, ses professionnels et ses bénéficiaires. Cristina Ornia, travailleuse à l’asbl Entr’Aide des Marolles, développe en d’autres termes cet axe évaluation : « Le projet du groupe « Bien Être » est soutenu par la Communauté française. Dans ce cadre, l’Entr’Aide des Marolles a fait appel au CLPS de Bruxelles pour un accompagnement méthodologique. À partir de 2006, celui-ci a permis à l’équipe professionnelle d’évoluer vers une structuration de son fonctionnement et à développer une réflexion sur le sens de son travail. Le CLPS de Bruxelles a invité l’Entr’Aide à s’interroger sur les points suivants : quelle est la place des professionnels dans le processus participatif mis en place ? Quelle est la place du groupe « Bien Être » dans son environnement social ? Comment mettre ce groupe en lien avec les autres projets de l’Entr’Aide ? Quel est le point de vue des participantes (attentes, besoins…) ? Quelle évaluation des actions font-elles ? Comment capitaliser les acquis des expériences vécues ? L’évaluation permet de relancer certains projets ou de repartir sur de nouveaux, s’accordant davantage avec les besoins du public. Cet accompagnement méthodologique a également permis de structurer davantage l’équipe. Les réunions d’équipe constituent aujourd’hui de vrais temps de réajustements mutuels, effectués en regard des objectifs fixés. Second pas franchi avec le CLPS : la question de la place du groupe « Bien Être » dans son environnement social vient d’être abordée récemment… Il apparaît que le groupe a dû faire ses armes et se consolider dans un fonctionnement durable avant de pouvoir prétendre s’ouvrir aux autres secteurs de l’institution et partenaires du quartier. Cette période test passée, le groupe « Bien Être » et l’institution se lancent un nouveau défi : insuffler cette démarche de promotion de la santé vers l’ensemble des secteurs de l’association et… au-delà, toucher les autres acteurs du quartier. L’Entraide des Marolles bouge et la promotion de la santé est un incitant bien vitaminé ! ». S’ancrer dans le local et être interface Tenant compte du fait que le territoire bruxellois est très riche en organismes et acteurs de terrain, en initiatives, etc., il apparaît peu pertinent que le CLPS se substitue à une association qui vise une action directe sur le terrain. Cette mosaïque d’une grande complexité, impose pour l’équipe du CLPS le choix de stratégies de démultiplication et/ou de focalisation sur des choix très prioritaires. Le CLPS de Bruxelles vise à ce que soient utilisés de manière optimale les ressources, réseaux, associations, structures et acteurs déjà en place dans la Région. En cas d’absence d’intervenants ou de carences d’interventions manifestes, il répercute les besoins vers les instances de la Communauté française et de la Commission communautaire française. Organisme de seconde ligne, le CLPS de Bruxelles est un travailleur de l’ombre qui accompagne les projets, les rend visibles et les valorise, ainsi que leur pouvoir subsidiant, indirectement. Il est aussi dans une position centrale pour favoriser l’émergence et accompagner les actions locales. Sa connaissance du terrain bruxellois lui permet d’établir des liens entre les acteurs du secteur associatif. Il est donc : – une ressource pour les acteurs de terrain ; – un acteur d’observation, d’analyse et de relais des réalités locales auprès des décideurs politiques (locaux, régionaux, communautaires, fédéraux) afin que ces réalités puissent être prises en compte dans les choix politiques ; – un acteur de promotion de la santé pour une analyse de la situation locale et la mise en place d’un programme pluriannuel d’actions coordonnées ; – un soutien à l’élaboration de projets locaux ou communautaires. Laissons les conslusions à Corinne Malchair du Centre de documentation et de coordination sociales – CDCS : « Riche en information sur les acteurs de la santé, le duo référent du CDCSCMDC se sentait moins habitué à une réflexion en termes de promotion de la santé. Pour nous, la constitution d’un tel partenariat autour du site était une première. Que ce soit lors des réunions préparatoires aux brainstormings ou lors de ceux-ci, le soutien du CLPS a montré toute sa pertinence pour préciser nos objectifs, poser un regard extérieur, ouvrir le champ des partenaires au projet, indiquer des personnesressources, apporter une vision plus globale de la santé. Nous avons pu mener les brainstormings en nous appuyant sur une préparation solide et précise ». Quelques lignes qui peuvent rendre compte du travail du centre local de promotion de la santé de Bruxelles. N’hésitez pas à nous solliciter si vous désirez faire l’expérience d’un accompagnement méthodologique. Nous faisons du sur mesure… l’essayer c’est l’adopter…

Documents joints

  1. Nous avons récolté ces témoignages dans le cadre de différents articles parus pour « Echos du CLPS » dans la revue Bruxelles Santé et celui concernant l’Entraide des Marolles pour la revue Education Santé de septembre 2009.

Cet article est paru dans la revue:

Santé conjuguée, n° 50 - octobre 2009

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