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Uni vert Fédé : huit facettes du développement durable au bureau

Les groupes de travail
8 avril 2016
Auverdin Anne

secrétaire à la Fédération.

, Descamps Alain

directeur administratif de la Fédération des maisons médicales.

, Yves Gosselain

Responsable du service promotion santé et qualité de la Fédération des maisons médicales.

Webmaster du site internet de la Fédération.

Papiers classésDepuis fin 2007, des travailleurs de la Fédération se réunissent pour introduire le développement durable sur leur lieu de travail. Si elle est partie d’un mouvement spontané, l’initiative s’est vite organisée et s’est assurée que toute la réflexion aboutisse à des changements concrets.

Voici les différents groupes avec leurs intentions et les fruits déjà récoltés. Ou en train de mûrir parfois...

1. Réduire la consommation du matériel bureautique

2. Maîtriser la consommation énergétique des locaux

3. Économiser le papier

4. Diminuer les déchets de repas, des collations et pauses-café + trier et recycler

5. Diminuer l’utilisation de produits chimiques

6. Consommer de l’énergie verte

7. S’engager à consommer des produits équitables et/ou éthiques et/ou bio

8. Favoriser une mobilité douce


1. Réduire la consommation du matériel bureautique

Corinne et Yves

Objectifs :

Principales sources d’information :

Pour l’instant, deux articles ont été achetés pour être testés puis inscrits sur une liste d’achats à plus long terme :

D’autres articles vont être testés ou sélectionnés :

2. Maîtriser la consommation énergétique des locaux

Alain et Jérémie

Ce groupe va analyser la situation actuelle tant au niveau du chauffage que de la consommation électrique et de l’éclairage. Ensuite, il proposera des moyens qui peuvent être mis en oeuvre pour diminuer notre consommation énergétique.

3. Économiser le papier

Laurence et Valérie P.

La Fédération est un grand consommateur de papier. Depuis plusieurs années déjà diverses choses ont été mises en place pour limiter la consommation du papier : utilisation de papier brouillon à la photocopieuse, configuration des pilotes d’impression sur des paramètres écologiques, utilisation des emails... Toutefois, ces pratiques restent individuelles et la plupart du temps aléatoires. Tout le monde s’accorde pour dire qu’on peut en faire nettement plus mais qu’une aide est nécessaire : tantôt ce seront des conseils, tantôt la mise à disposition de matériel, tantôt la configuration des postes de travail...

A partir d’un document du réseau éco-consommation, un rappel illustré des gestes quotidiens pour économiser la papier a été transmis aux travailleurs (fiche-conseil "Travailler sans déchet").

Dans le courant du mois de mai, un petit sondage a été lancé.

C’est à la fois l’occasion de situer le niveau global des pratiques individuelles d’économie de papier mais aussi et surtout une façon d’attirer l’attention de tous les travailleurs sur les nombreux gestes que chacun peut faire pour limiter la consommation de papier.

4. Diminuer les déchets de repas, des collations et pauses-café + trier et recycler

Marie et Anne

Les réunions sont nombreuses dans nos locaux et par facilité et pour alléger le travail de préparation des salles, de la vaisselle jetable était régulièrement utilisée (tasses, verres, cuiller...). De même lors d’événements organisés par la Fédération. Par ailleurs, des poubelles sélectives pour les PMC et les papiers-cartons sont présentes dans les locaux mais pas toujours d’accès facile et sans l’information adéquate.

Ce groupe a donc déjà proposé de la vaisselle réutilisable qui a été achetée (tasses, assiettes, verres, couverts). Un lave-vaisselle est dans la cuisine depuis quelques années. D’autres achats doivent encore être faits : petites cuillers en suffisance, plusieurs cruches à eau, bols... Le côté ’propre et esthétique’ de la vaisselle proposée à nos visiteurs a été mis en avant comme un critère pour faire comprendre notre démarche. Le groupe vise aussi que ces habitudes soient prises sur le long terme et qu’une surcharge de travail ne repose pas sur le personnel du secrétariat.

Pour le tri, trois bacs de récupération papier doivent être installés dans chaque bureau :

  1. papier à recycler (poubelle papier-carton)
  2. papier à réutiliser à la photocopieuse (pas abîmé, sans agrafe et non confidentiel)
  3. papier à réutiliser comme feuille brouillon

Une poubelle papier-carton est depuis longtemps près de la photocopieuse, une autre doit être installée dans la cuisine, de même qu’une poubelle pour le verre.

Le groupe a identifié les bulles à verre les plus proches et va s’organiser pour que le verre y soit régulièrement déposé (il ne suffit pas de trier étant donné qu’il n’y a pas de ramassage du verre). Il a également situé sur un plan les points verts où d’autres petits déchets peuvent être déposés.

Près de l’accueil, deux bacs de récupération sont proposés depuis peu : un pour les piles (Bebat) et un autre pour les cartouches d’encre (MSF). Ce qu’on y dépose peut provenir aussi bien de nos bureaux que d’une utilisation de machines à domicile.

Enfin, le groupe voudrait également voir comment il est possible de limiter les déchets d’emballage liés aux repas de midi : sachets d’emballage individuels mais aussi et surtout boîte d’emballage des salades préparées et autres spaghettis qui viennent chaque jour des mêmes fournisseurs.

5. Diminuer l’utilisation de produits chimiques

Corinne et Manu

Ce sont essentiellement les produits de nettoyage qui sont concernés : produit pour le sol, les vitres, les WC et la vaisselle. Une recherche a été faite également pour les déodorants WC.

Plusieurs critères ont été pris en compte : impact sur l’environnement, facilité d’achat du produit (fournisseur habituel ou non, livraison ou non...), prix et réputation du produit.

Au cours d’une réunion plusieurs produits ont été proposés avec le détail de ces critères. Finalement, on a retenu l’idée de tester des produits moins connus disponibles chez le fournisseur pandava (récemment retenu pour les articles de papeterie). Les articles de la marque ’ecover’ étaient l’alternative, disponibles soit chez Colruyt, soit chez Di.

Actuellement, des flacons de désodorisant à base d’huiles essentielles sont testées dans les locaux sanitaires (Eco-logic).

6. Consommer de l’énergie verte

Alain et Yves

Pour l’instant ce groupe a rassemblé de l’information :

Il y a bien entendu des recoupements avec le groupe de travail ’économie d’énergie’.

7. S’engager à consommer des produits équitables et/ou éthiques et/ou bio

Valérie H., Charlotte, Isabelle, Manu

Côté produits de consommation, la Fédération propose actuellement à ses visiteurs café, thés et parfois des soft-drinks ainsi que des biscuits. Des sandwichs ou autres collations sont prévus pour certaines réunions sur le temps de midi. Lors de certains événements, la gamme de produits commandés est beaucoup plus large. Par ailleurs, une réflexion peut aussi être menée entre travailleurs sur le type de produits consommés habituellement lors des repas de midi qui se prennent le plus souvent en commun, mais sur base de choix individuels.

Lors d’une réunion Uni vert Fédé, divers produits bio et équitables avaient été proposé (Oxfam et Tout l’or du monde, épicerie et dégustation équitables). Il est envisagé d’aller manger ensemble chez Exki et de pouvoir s’y entretenir avec un responsable quant à leur démarche (nous avions espéré avoir la visite d’un délégué sur place mais ils n’ont pas accepté).

8. Favoriser une mobilité douce

Ce groupe n’est pas encore pris en charge. Il devra s’atteler à tous les moyens disponibles pour favoriser les déplacements à pied, à vélo, en transports en commun... Il est aussi envisagé une réflexion sur le choix des lieux d’activité en fonction de leur accessibilité en transport en commun (c’est déjà le cas pour certaines formations). Le covoiturage qui est proposé lors des colloques organisé par la Fédération pourrait être soutenu plus activement.

Dans la perspective d’un proche déménagement de nos bureaux, plusieurs éléments seront pris en considération :

Depuis quelques mois, l’asbl a décidé de rembourser à 85% les abonnements SNCB, le solde étant pris en charge par l’Etat, les travailleurs concernés ne paient plus de quote-part. Une amélioration de l’intervention de l’employeur pour les frais de déplacement vers le lieu de travail a été décidée mais une réflexion devra encore avoir lieu pour les utilisateurs (plus nombreux) qui viennent avec la Stib au travail.

Enfin, on peut évoquer ici l’initiative du secteur Education permanente qui a proposé, lors de l’Université ouverte fin 2007, de rallier le lieu du colloque à vélo, soit 40 km de Gand à Blankenberge. Ceux qui ont pédalé sont prêts à enfourcher leur bicyclette la prochaine fois et à convaincre d’autres collègues !

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