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Señor Blues : les mots et les images


17 décembre 2015, Alain Cherbonnier

licencié en éducation pour la santé, chargé de projet, Question Santé asbl

Vieux, aîné, vieillard, ancien, personne âgée, troisième et quatrième âges, vieillissement actif, jeune senior... Autant de termes qui véhiculent des représentations, des limites, des attentes voire des injonctions paradoxales. De celles qui rendent fous !

Alain Cherbonnier explore cette jungle et nous invite à prendre du recul, changer de lunettes, reprendre la main sur les images et les mots... Pour ne plus regarder de la même manière nos patients, nos collègues, notre propre processus de vieillissement.

«  Les représentations de la vieillesse ne sont pas positives  », écrivent Jacqueline Trincaz et Bernadette Puijalon [1]. Cette affirmation (notons déjà l’euphémisme, au lieu de «  sont négatives  ») vient à contre-courant de tout un discours triomphaliste sur l’air de «  on vit de plus en plus vieux et en bonne santé  ». Pourtant, au fil du temps, même si les représentations de la vieillesse ont sans cesse oscillé entre deux extrêmes (la figure du sage patriarche versus celle du vieillard inutile), les vieux bien réels ont souvent été l’objet de moquerie, de méfiance voire de crainte, et même de mépris. Malgré le discours triomphaliste contemporain, rien n’aurait-il fondamentalement changé  ? Oui et non. C’est ce que nous allons voir.

Commençons pas poser une base essentielle à cette analyse. «  La vieillesse  » n’est pas une réalité objective qui serait valable pour toutes les époques et toutes les cultures  ; c’est une construction sociale qui évolue en fonction des normes que se donne une société [2]. En effet, à partir de quand devient-on une «  personne âgée  »  ? Dans les sociétés occidentales actuelles, le marqueur est l’âge de 65 ans, c’est-à-dire l’âge convenu pour prendre sa retraite. L’entrée dans la vieillesse est donc liée à la fin des activités professionnelles et, par là, au travail rémunéré, qui reste un fondement essentiel de l’identité et du rôle social pour chacun/e de nous.

En outre, on tend aujourd’hui à mettre l’accent sur le vieillissement comme processus continu (plutôt que sur la vieillesse comme «  état  »)  : «  Les définitions du vieillissement sont très nombreuses. Elles font toutes référence à une notion de processus, évoluant dans le temps, pour son propre compte et sous l’influence de l’environnement. (...) L’homme commence à̀vieillir dès qu’il atteint l’âge adulte, entre 20 et 25 ans. Cependant, à ce stade, les effets ne sont visibles qu’à l’échelle cellulaire. Les effets du vieillissement deviennent observables à partir de 40 ans et s’apparentent à̀des déficits fonctionnels qui demeurent minimes jusqu’à̀environ 60 ans.  » [3].

Ce découpage objectivant, puisque basé sur la biologie, doit être nuancé par un rappel historique  : on parle aujourd’hui de «  personne âgée  » à partir de 65 ans mais c’est une convention liée au vieillissement de la population  : dans les années 1930, c’est l’espérance moyenne de vie qui était de 65 ans  ! Au XIXème siècle, elle était de 42 ans... L’allongement rapide et continu de la durée de la vie dans les pays occidentaux, depuis quelques générations à peine, apparaît, sinon comme une révolution, du moins comme «  un fait historique de premier ordre, comme l’ont été en leur temps l’industrialisation et l’urbanisation  », selon les termes de Françoise Cribier [4]. Rien moins.

Ambiguïtés et paradoxes

Ce bouleversement, démographique mais aussi économique et socioculturel, a quelque peu bousculé les représentations classiques du vieillissement. D’un côté, paradoxalement, il les a renforcées dans le sens de la «  vieillesse-problème  ». En effet, nos représentations sont affectées aussi bien par le regard de la médecine (qui, évidemment, se penche au premier chef sur les pertes, les incapacités, les maladies) que par celui de la gérontologie sociale (qui a d’abord étudié les problèmes d’isolement, de pauvreté, de deuil liés à l’âge) ou de l’économie (un nombre sans cesse croissant de personnes âgées «  à charge  » de la collectivité).   Sans oublier les images véhiculées par la publicité  : quand celle-ci vise les jeunes adultes, elle présente volontiers les personnes âgées comme un peu ridicules et «  sur le départ  »  ; à l’inverse, quand elle cible les seniors eux-mêmes, ceux-ci deviennent dynamiques, en forme, sportifs, voyageurs, bien habillés, bien intégrés, généreux et même romantiques  !

Cette dernière observation montre que, d’un autre côté, un nouvel ensemble de représentations s’est fait jour à la faveur de l’allongement de la durée de la vie. On pourrait l’appeler la «  vieillesse-épanouissement  », ou plus exactement la «  retraite-épanouissement  ». Car on a enfin – grâce à une retraite prolongée (et parfois précoce  : la pré-retraite), une santé meilleure et une situation financière plus favorable – la possibilité de profiter d’années entières de temps libre. Bien entendu, il s’agit de représentations  : dans la réalité sociale, nombreux restent les seniors dont la santé périclite et/ou le revenu s’effondre après la retraite... ou qui décèdent avant 70 ans. Et le temps libre peut être un ennemi pour qui a – comme la société l’y pousse – investi massivement dans ses activités socio-professionnelles.

Stéréotypes  : du pour et du contre

En fait, les représentations négatives du vieillissement portent plutôt sur les personnes «  très âgées  » tandis que les représentations positives s’attachent davantage aux «  jeunes retraités  » (notion paradoxale en soi). Cela saute aux yeux lorsqu’on examine les résultats d’une étude de la Fondation Roi Baudouin. Baldwin Van Gorp dégage cinq frames – que nous traduirons ici par stéréotypes – et autant de contre-stéréotypes plus positifs ou plus nuancés. Nous avons résumé ses propositions dans le tableau ci-après (les italiques ne sont pas de nous). [5] On voit que les contre-stéréotypes peuvent être tout aussi réducteurs – les intitulés de certains sonnent même comme des slogans – que les repoussoirs qui les ont suscités. Nous allons voir maintenant que le langage, les mots employés quotidiennement sont révélateurs de ce dualisme.

Une utilité moindre : les personnes âgées sont un poids mort, elles perdent peu à peu leur utilité sociale (et économique).

Des cheveux blancs qui valent de l’or : la société peut tirer parti du potentiel des personnes âgées (savoir, souvenirs, expérience...).

La victime innocente : il faut protéger les personnes âgées, qui sont distraites, naïves, physiquement affaiblies.

Le héros ou l’ange salvateur : des personnes âgées accomplissent des actes remarquables, insuffisamment reconnus.

Une maladie incurable : la personne se réduit à son grand âge, vu comme intrinsèquement pathologique.

Un processus naturel : la vieillesse fait partie intégrante de notre existence et n’est pas forcément problématique : la vie continue ! !

Le conflit de générations : les relations entre jeunes et vieux sont tendues (voire concurrentes, par exemple sur le plan de l’emploi).

La solidarité : les personnes âgées cherchent à approfondir les liens, ne sont pas portées à juger trop vite, aiment rendre service...

Le déclin et la perte d’autonomie : « la vieillesse est un naufrage » (Chateaubriand, puis de Gaulle), elle est vue comme une déchéance sur tous les plans.

L’éternelle jouvence (le senior séduisant, dynamique, joyeux...) ou l’épanouissement personnel (l’âge n’interrompt pas ce processus, et la retraite peut même le favoriser).

Euphémismes  : du baume sur les rides

Le Grand Dictionnaire des Lettres de Larousse nous apprend que, dès le XIème siècle, vieux ou vieil désigne «  une personne d’un âge visiblement avancé, avec une nuance affective et familière ou avec une valeur péjorative ou condescendante  ». C’est le regard porté qui est mis en avant, et l’ambiguïté de la perception apparaît d’emblée. Deux siècles plus tard, se fait jour une acception collective (non plus individuelle) et relative (non plus absolue). Le mot désigne «  les gens plus âgés ou nettement plus âgés par rapport à une classe d’âge ou à une personne prise comme terme de référence ou relativement à l’activité exercée  ». On est vieux par rapport à... des personnes plus jeunes ou plus capables.

Entre-temps, au XIIème siècle, vieil a donné vieillard. Le suffixe -ard est généralement péjoratif (cf. braillard, soudard, vantard, soiffard...), et il en allait sans doute de même dans ce cas, mais il n’en ira pas toujours ainsi  : dans l’usage administratif français, au XIXème siècle, vieillard désignera simplement une personne de plus de 65 ans. Aujourd’hui, ce mot, perçu comme péjoratif, a été remplacé par personne âgée ou troisième âge, moins connotés.

Car le vocabulaire courant n’est pas tendre avec les personnes âgées. Dans le Petit Robert, les renvois à d’autres mots peuvent être édifiants  : si vieillard a des connotations tantôt objectives (cf. octogénaire, nonagénaire), tantôt respectueuses (cf. patriarche), vieux peut flirter avec le mépris (renvois à caduc, décrépit, sénile, comme adjectif  ; à croulant, vioque, comme substantif), même s’il est parfois, moins cruellement, paternaliste (cf. un petit vieux, une bonne vieille) ou ironiquement élogieux lorsqu’il s’agit des états de service (cf. un ancien, un vétéran, un vieux de la vieille [6]).

Le vocabulaire plus officiel, lui, faussement neutre, est porté à l’euphémisme [7]. Nous avons vu que personne âgée avait remplacé vieillard. Mais d’autres termes font florès. Aîné (= qui est né avant) se dit d’abord des enfants  ; c’est par extension qu’il s’appliquera ensuite – en le rajeunissant – à qui est plus âgé, qui appartient à une génération antérieure. Par contre, senior nous vient de l’anglais et du monde sportif (fin XIXème siècle)  : il «  se dit des concurrents qui ont dépassé l’âge limite, différent selon les sports, pour la catégorie juniors et qui ne font pas encore partie de la catégorie vétérans  ». Son application aux personnes âgées installe l’image du senior actif et dynamique.

Le terme de troisième âge doit sans doute son succès à ce qu’il fait symboliquement reculer la vieillesse. Les «  jeunes retraités  » ne se vivent pas comme «  vraiment vieux  »  ; c’est comme si l’âge mûr s’était prolongé au-delà de la retraite, ou s’était déplacé de part et d’autre de celle-ci. Le «  grand âge  », quant à lui, reste redouté, ce qui peut expliquer le relatif insuccès du terme de quatrième âge. Françoise Cribier, déjà citée, note avec lucidité  : «  Les gens « vraiment vieux » sont plus loin de nous que jamais  : alors que le troisième âge est bien intégré à la société, les gens très âgés et ceux qui, même relativement jeunes, ont perdu leur autonomie sont ou risquent de devenir « des étrangers dans ce qui n’est plus vraiment leur monde » (Margaret Mead).  »

Injonctions paradoxales  : ça coince  !

Malgré ces différences, le troisième tout comme le quatrième âge peuvent se heurter à des paradoxes qui deviennent vite contradictions. Ainsi du grand âge  : Jean-Jacques Amyot [8] note que la vieillesse engendre «  des sentiments, des perceptions individuelles et sociales extrêmes. Ici, le rejet, le déni, la marginalisation, l’inutilité  ; là, une soif de protection, de surprotection, d’aide, de soutien. Ici, on veut la protéger de tous les risques présents et à venir, là, on considère qu’il faut lui imposer ce qu’elle a choisi jusque-là. Nous voilà donc avec une vieillesse dont la liberté́ est en instance, rognée, réduite par des attitudes profondément opposées.  » Ce constat s’applique particulièrement à la question de l’habitat.

Les «  jeunes seniors  » sont, quant à eux, coincés dans une série d’injonctions paradoxales que Jacqueline Trincaz et Bernadette Puijalon, citées ci-dessus, déclinent comme suit  :

«  Restez des acteurs de la vie économique, mais ne faites pas barrage aux plus jeunes  ». C’est évidemment intenable, sauf peut-être dans les petites entreprises familiales.

«  Restez actifs, mais faites un pas de côté  »  : soyez des grands-parents disponibles, travaillez bénévolement dans l’associatif, rendez des services...

«  Vivez vieux mais restez jeunes  »  : votre corps ne doit pas être laid, ou alors il doit être invisible. Cachez cette peau flasque que nous ne saurions voir  ! (Et les crèmes anti-rides se rebaptisent «  anti-âge  »...)

«  Restez jeunes mais sans singer les jeunes  » par les vêtements, le maquillage, l’allure, le comportement, sous peine de gêne, de moquerie, d’humiliation.

À noter que les personnes âgées elles-mêmes peuvent endosser volontairement de telles injonctions, voire s’en faire les champions  ! D’autres acceptent le vieillissement ou s’y résignent. D’autres encore refusent l’image de vieux qu’on essaie de leur accoler, tantôt en se considérant comme toujours jeunes (tout ça ne les concerne pas), tantôt en refusant de s’installer dans la vieillesse (ils tiennent bon). Mais «  ceux qui sont engagés dans la lutte pour rester jeunes et dans le coup présentent des traits communs. Pour tous, le vieux, c’est l’autre. L’un des regards les plus durs portés sur la vieillesse vient des vieux eux-mêmes. Les stéréotypes tels que le conservatisme, la passivité, la faiblesse, etc., sont bien intériorisés tant qu’il s’agit de parler des autres vieux et non de soi-même.  »

Modèles  ? À suivre de près...

Ce jeunisme appliqué au vieillissement débouche évidemment sur des paradoxes. Pour en rendre compte, regardons les modèles de comportement offerts aux femmes (et ce d’autant plus qu’en général, dans la littérature, les différences de sexe semblent se dissoudre dans le terme générique de «  personnes âgées  » – tout comme, d’ailleurs, les différences sociales, culturelles, économiques).

Etudiant un journal qui vise clairement le public des 50-70 ans, Agathe Gestin [9] met en exergue l’idéal du «  vieillir-jeune  » qui s’en dégage  : les sujets âgés de 60 ans et plus sont absents de l’iconographie, c’est une cinquantaine resplendissante qui est à l’honneur. Du côté féminin, elle distingue deux figures  : la «  supermamie  » et la «  séductrice mature  », qui s’opposent à celle de la femme «  vraiment âgée  », dépendante et en perte d’autonomie.

Supermamie pousse le modèle de la retraite active à son paroxysme. Elle est sur tous les fronts  : «  grand-mère, mère, épouse, maîtresse de maison, fille et femme également  », elle s’engage aussi dans le monde associatif et mène ses loisirs tambour battant.

L’image de la séductrice mature, elle, exploite et valorise le modèle de «  la belle cinquantaine  », épanouie, dynamique, toujours séduisante. «  Il ne s’agit donc pas de réhabiliter l’image de la femme vieillissante mais de repousser encore les frontières de la vieillesse, en créant des catégories intermédiaires.  »

Quel rapport entre ces images valorisées et valorisantes, et les représentations des intéressés  ? Interviewant des hommes et des femmes retraités, l’auteure met en exergue les contraintes auxquelles ils sont soumis (très souvent de leur plein gré)  : pas d’inactivité, de flânerie inutile, éviter de «  perdre son temps  ». Au contraire, il faut s’entretenir physiquement, ne pas «  se laisser aller  », s’investir dans l’associatif, cultiver les contacts sociaux, préserver des moments de détente, mener des activités créatives, maintenir un équilibre entre l’ouverture aux autres et la recherche du bien-être, garder une place dans la famille, etc.

Mais d’autres personnes rencontrées critiquent ce qu’elles considèrent comme de l’activisme, du stakhanovisme, au nom de la retraite-épanouissement  : «  à cet âge-là, on commence à arriver à l’âge de la méditation  », dit l’une d’elles. D’autres, par contre, n’arrivent pas à mettre des limites aux sollicitations de leur famille, de leurs enfants. «  La spécificité du rapport au temps des femmes, présente dans le modèle de la Supermamie, apparaît dans les entretiens  : les femmes évoquent plus souvent les attentes de leur entourage en matière de garde d’enfants  ; les récits féminins de passage à la retraite font apparaître davantage l’intervention de facteurs familiaux (naissance des petits-enfants, divorce d’un enfant) que les récits masculins, davantage centrés sur la rupture avec la vie professionnelle.  »

Conclusion  : le blues du senior

Les changements démographiques que l’on se plaît à saluer («  davantage de personnes âgées – voire de centenaires – en bonne santé  !  », se réjouit-on) débouchent paradoxalement sur une vision pessimiste de l’allongement de la durée de la vie. La vieillesse s’est déplacée de l’âge de la retraite vers un «  grand âge  » que l’on s’efforce de repousser tant il paraît repoussant. Elle donne toujours lieu à des représentations ambiguës et est devenue l’objet de prescriptions comportementales peut-être encore plus exigeantes que par le passé.

Chacun de nous aura sans doute pu se retrouver ou retrouver quelqu’un de ses proches dans des idées reçues, valeurs ou modèles évoqués ici. Peut-être cela nous poussera-t-il à prendre une plus grande distance critique par rapport aux stéréotypes enfermants, aux jugements et aux injonctions paradoxales que nous imposons, sans même nous en rendre compte le plus souvent, aux seniors de notre entourage – ou qui nous pendent au nez... 

Señor Blues est une composition de Horace Silver (1956) : le señor en question est un séducteur impénitent ! !

[1TRINCAZ, J., PUIJALON, B., « Vieillir en terre hostile », in CARBONNELLE, S. (coord.), Penser les vieillesses. Regards sociologiques et anthropologiques sur l’avancée en âge, Paris, Ed. Seli Arslan, 2010, pp. 21-36.

[23. Lire MOULIN, M., « Usages et mésusages de l’âge comme catégorie », Colloque Temps du travail et travail du temps – Utopies et réalités autour des âges en fin de carrière, Réseau Braises, Bruxelles, 7 décembre 2007, www.braises.be/docs/Braises_071207_MOULIN.pdf.

[3KREUTZ, G., VALLET, P., DORNIER, G., « Vieillissement, santé et travail », Institut National de Recherche et de Sécurité, www.inrs. fr, réf. ED 5022, paru dans Travail et Sécurité n° 636, janvier 2004.

[4CRIBIER, F., « Les âges de la vieillesse en France au début du XXIe siècle. Changements des modes de vie et du regard social », in CARBONNELLE, S. (coord.), op. cit., pp. 37-52.

[5Pour plus de détails sur la méthodologie, voir VAN GORP, B., La Vieillesse, antichambre de l’ennui ou âge d’or ? ? Représentations sociales et communication autour du vieillissement, Bruxelles, Fondation Roi Baudouin, septembre 2013, pp. 16-17 (sur www.kbs-frb.be).

[6Les Vieux de la vieille est le titre d’une comédie de Gilles Grangier (1960) avec Jean Gabin, Pierre Fresnay et Noël-Noël en résidents fugueurs d’une maison de retraite !

[7Les Vieux de la vieille est le titre d’une comédie de Gilles Grangier (1960) avec Jean Gabin, Pierre Fresnay et Noël-Noël en résidents fugueurs d’une maison de retraite !

[8AMYOT, J.-J., « Le droit au risque », Colloque Lieux de vie d’ici et d’ailleurs : des libertés pour demain, Espace Seniors, Bruxelles, 20 octobre 2011, www.espace-seniors.be/SiteCollectionDocuments/ Le-droit-au-risque-Jean-Jacques-Amyot.pdf

[9GESTIN, A., « Un nouvel impératif pour les hommes et les femmes retraités : « vieillir-jeune » », Cahiers du Genre 2 / 2001 (n° 31), pp. 203-219.

Cet article est paru dans la revue:

n° 72 - septembre 2015

Devenir... Regards sur les vieillissements

Santé conjuguée

Tous les trois mois, un dossier thématique, et des pages « actualités », consacrées à des questions de politique de santé et d’éthique, à des analyses, débats, interviews, relations d’événements (colloques, parutions récentes), au récit d’expériences vécues...

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