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Vous pouvez aussi accéder à l’index des articles classés par mots clefs et par ordre alphabétique des auteurs, et ce des numéros 1 de juillet 1997 au numéro 38 d’octobre 2006.
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janvier 2009
Journée de mobilisation de la Plate-forme d’action santé et solidarité
Au départ, une vague envie de se rappeler Alma Ata, 30 ans déjà. Et très vite, la prise de conscience de toute une série d’acteurs qu’il n’était pas l’heure de commémorer mais d’agir ! Agir pour « Promouvoir des politiques de santé progressistes et égalitaires » : tout le programme, tout le sens de la Plate-forme Santé et Solidarité est contenu dans ce mot d’ordre. Comme vous venez de le lire dans le texte d’introduction, ce mot d’ordre a rassemblé des représentants de syndicats, de mutuelles, du secteur associatif, d’Organisations non gouvernementales de développement et d’universités issus de toutes les régions du pays. Depuis 2007, ils réfléchissent ensemble sur les moyens de promouvoir cette politique de santé progressiste et égalitaire et de lui donner la force de se défendre contre les attaques néolibérales. Ce travail a débouché sur une journée de mobilisation qui s’est déroulée ce 18 octobre 2008 et a permis de dégager des perpectives d’action. C’est ce trajet et cette ouverture que retracent les pages qui suivent, non pas pour clore le travail mais au contraire pour ouvrir les perspectives, pour interpeller et pour mobiliser tant les acteurs que les usagers des soins de santé. « On compte sur vous » !
octobre 2008
Toutes les comparaisons internationales montent que des soins de santé primaires bien développés et soutenus sont une garantie de meilleure santé de la population et ce à des coûts inférieurs à ceux dépensés dans des systèmes moins axés sur la première ligne de soins. Le fait que cette première ligne soit le lieu où peuvent s’articuler médecine et déterminants non médicaux de la santé n’y est pas étranger. Pourtant dans notre pays, elle reste le parent pauvre en termes de financement. En outre, la formation des intervenants de première ligne demeure dominée par le savoir spécialisé et néglige outrageusement le rapport de la santé et du social. C’est pour travailler cette problématique que nous tiendrons à Wépion (21 et 22 novembre) la troisième session de notre Université Ouverte en Santé : Lecture des réalités sociales et que nous vous proposons dans notre cahier une série de lectures qui en éclaireront les débats.
juillet 2008
Vieille lune, l’autogestion ? Dans un présent où l’économique fait plier le social, un présent qui valorise les objectifs de pouvoir et de profit au détriment de la lutte contre les inégalités, l’autogestion peut passer pour une relique soixante-huitarde empoussiérée.
Mais ce serait se résigner à la myopie que s’en tenir à cette vision. Car l’autogestion s’inscrit dans une évolution historique longue. Concept et pratiques ont une antériorité forte par rapport à Mai 68 qui certes en a vu la résurgence.
Comprendre l’intérêt du mouvement des maisons médicales - et de bien d’autres - pour l’autogestion impose le détour par l’histoire, celle des rapports humains et des sociétés, celle des mouvements sociaux.
A défaut, l’autogestion serait réduite à un processus de gestion d’entreprise. « L’autogestion est un phénomène global. Elle couvre un champ bien plus large que la simple organisation du système de production, ou la seule démocratie des décisions. Elle concerne la société toute entière… Elle implique que chacun en tant que citoyen, consommateur, producteur puisse participer à la prise de décision qui le concerne… ».
avril 2008
Au quotidien, la médecine et le médicament forment un couple fusionnel. Trop souvent, pour le patient comme pour le praticien, l’acte médical se déroule comme un préliminaire amoureux explosant dans l’orgasme de la prescription. Réduite à ce processus compulsif, la consultation devient un rituel sacrifiant à un objet magique côté en Bourse. Exagération ? Toute caricature n’est que l’exagération des traits du réel… Ce schéma réducteur se nourrit de bien des contradictions : si le médicament enrichit les actionnaires, il soigne le patient, il outille le médecin, il polarise le chercheur. Nous avons déjà exploré dans nos cahiers précédents les aspects économiques et politiques de la problématique du médicament (Santé conjuguée n° 14) et les dimensions psychologiques et sociales qui l’animent (Santé conjuguée n° 15).
Dans la présente livraison, nous aborderons d’abord la question du « comment le médicament parvient à prendre toujours davantage de place dans la relation thérapeutique » au détriment des autres possibilité d’aide et d’action, notamment au plan psychologique (le médicament qui éteint la parole), social (le médicament pansement du social), politique (le médicament bâillon des injustices), environnemental (il est plus rentable de soigner les malades de l’environnement que de soigner l’environnement).
janvier 2008
Longtemps les violences liées au sexe ont été un sujet tabou, et les victimes subissaient la double peine de ces violences et de l’impossibilité de se faire entendre sans déchoir. Ce temps peut paraître passé, mais dans la réalité quotidienne, combien de comportements rétrogrades, combien de peurs et de silences encore, combien de plaintes pas vraiment entendues ou pire, déformées au détriment de la victime, combien de drames qui auraient pu être évités si on y avait pris garde, combien d’enfants qui faute de savoir qu’autre chose peut exister reproduiront ce que leurs parents leur auront montré...
En 2008, un cahier consacré à sensibiliser soignants et public à la problématique des violences liées au sexe devrait être obsolète. Il ne l’est malheureusement pas.
octobre 2007
Le sixième jour, Dieu créa Adam. Puis il corrigea son erreur. Avec un certain retard sur cette interprétation de l’exemple divin, le monde occidental, construit sur le mode patriarcal, reconnaît depuis peu la place des femmes comme égale à celle des hommes. Encore est-ce du bout des lèvres, en multipliant les faux semblants et les traquenards. Mais le processus a pris aujourd’hui une telle allure que, malgré les combats d’arrière-garde de la domination masculine qui ne désarme pas, rien ne semble pouvoir inverser la vapeur.
Le monde de la santé offre à cet égard un terrain d’observation révélateur. On assiste depuis quelques décennies à une féminisation rapide et massive des professions de santé jadis réservées aux hommes, et à une apparition des hommes dans les domaines dits féminins, tels celui des soins infirmiers. De même, la santé des femmes commence enfin à être considérée dans ses spécificités, y compris en dehors des questions gynéco-obstétricales. Mais les nouvelles configurations dessinées par ces changements posent question : vivons-nous une simple intégration de l’élément féminin ou une réelle transformation des cadres et des pratiques ? Le principe de hiérarchisation sociale s’efface-t-il vraiment ou survit-il sous un masque progressiste ? Comment se pose aujourd’hui la question féminine dans le champ de la santé ? Impossible de faire l’impasse sur ces questions lorsque l’on prône une approche de la santé qui intègre la complexité du biologique, du psychologique et du social !
C’est à ces problématiques que notre cahier veut apporter des éléments de réflexion dans le cadre de notre société (à l’exclusion des autres cultures, vaste sujet qui mérite un développement spécifique).
juillet 2007
L’alcoolique, c’est celui qui boit plus que son médecin. Cette plaisanterie passablement éculée mérite toute notre attention, car elle recèle, tel un Aleph borgésien, la complexité de la notion de norme dans le domaine de la santé. Elle nous dit que la norme est scientifique, puisqu’elle est énoncée par le détenteur du savoir médical. Mais en même temps, quitte à se contredire, elle nous révèle que la norme est sociale, puisqu’elle s’établit par comparaison avec le comportement d’un notable. Elle illustre aussi le potentiel de stigmatisation de la norme : manifestement, cette phrase contient un jugement et aussi une menace pour celui qui se croirait autorisé à boire plus que son médecin. Notre attitude enfin, ô mon contemporain du XXIème siècle, n’est pas insignifiante : cette affirmation « normative » nous amuse. Mais pour des motifs parfois contradictoires. Les uns plisseront les paupières d’un air entendu : tout le monde sait aujourd’hui que la norme santé est impitoyable et ne tolère pas ce flou subjectif, bref la boisson, c’est maximum 21 unités par semaine pour un homme et 14 pour une femme, mais il vaut évidemment mieux ne pas boire. Mais face à ces parangons de la norme santé la plus expansive, d’autres, post-modernes sans doute, souligneront la non-pertinence de l’énonciateur : qui est-il pour dire aux autres ce qu’ils doivent faire ?
Toutes ces questions sont loin d’être académiques. Elles s’inscrivent dans le mouvement de transformation que connaît notre société, où la tension entre normativité et illégitimité des limites conditionne notre quotidien, y compris dans le champ de la santé, et détermine non seulement les comportements des usagers et des professionnels, mais aussi l’organisation de la santé au plan collectif et politique.
avril 2007
Au constat de la persistance d’inégalités devant la santé, les cénacles compétents réagissent généralement par des mesures augmentant l’accessibilité aux soins de santé. Si légitime qu’elle soit, cette démarche a fait largement la preuve de son peu d’efficacité à réduite ces inégalités. Dans quelles directions faut-il réorienter les politiques de santé, quelles résistances sont-elles à vaincre et quels moyens à mettre en oeuvre ?
janvier 2007
Les spiritualités, religieuses ou non, professent différentes conceptions du corps et du rapport à la souffrance et à la mort, elles impliquent dans l’ici-bas des modes de vie orientés par la foi (ou l’absence de foi) dans l’au-delà. Elles influencent ainsi les attitudes et les comportements face à la santé et aux soins de santé.
octobre 2006
Une maison médicale en quartier populaire, une salle d’attente toujours plus pleine, où se côtoient des personnes de tous âges, nationalités, langues et conditions sociales. Au départ, la maison médicale se pose une question très prosaïque, « comment les gens vivent-ils l’attente dans cette salle » et choisit d’impliquer les patients pour améliorer les conditions d’attente.
Deux travailleurs en santé communautaire vont donc aller à leur rencontre. La consigne sera de ne pas tomber dans le piège réducteur du sondage binaire, du genre « consultations libres ou sur rendez-vous », « musique ou bruits de fontaine », « coins enfant ou pas », mais de laisser ouvert le champ de la parole...
Notre cahier vous présente les résultats de ce qui aurait du n’être qu’une « enquête » et qui se révéla un moment de dialogue riche entre les patients et les travailleurs de la maison médicale.
Sans être oublié, l’objectif de départ passa rapidement au second plan, derrière l’expression des « attentes » beaucoup plus larges des interviewés. Devant le foisonnement de cette parole, les enquêteurs l’ont « rassemblée » en trois « thèmes », (énoncés dans les « titres des articles » du sommaire qui suit), division artificielle qui n’a d’autre but que de mieux la mettre en lumière.
En contrepoint de cette parole vive, la Ligue des usagers des soins de santé nous propose une réflexion sur les conditions de l’attente tandis que Marianne Prévost développe une réflexion sur le « temps » nourrie des réflexions des patients interviewés lors de l’enquête.
juillet 2006
Les discours sur l’importance des soins de santé primaires ne tarissent pas d’éloge à leur égard. Pourtant, ils demeurent les parents pauvres dans la plupart des systèmes de santé européens. Comment comprendre cette incohérence, quelles forces et quels intérêts s’opposent à leur développement, à l’aide de quels atouts et avec quels alliés pourront-ils déployer leurs qualités au service de la population ? Santé conjuguée a posé la question à des professionnels de la santé, des syndicalistes, des mutuellistes, des sociologues, des économistes... à lire dans notre cahier.
avril 2006
Non, le rapport entre santé et alimentation ne se réduit pas aux tables de calories et autres pénitences diététiques. Le « mangeur » moderne n’est que le dernier maillon d’une chaîne sur laquelle il a peu de prise. Le contenu de nos assiettes, la manière de manger, et même nos goûts sont façonnés par l’industrie, les intérêts économiques, la culture, les choix politiques, le contexte social, la morale même.
Trop souvent négligés, ces « déterminants non médicaux de la santé », acteurs invisibles au bout de notre fourchette, quel rôle jouent-ils in fine sur notre santé ?
Début de réponse dans notre cahier.
janvier 2006
Pour son 25ème anniversaire, la Fédération des maisons médicales organise donc en ce début du mois de février un grand colloque afin de faire face à ses questionnements et d’entamer un travail de refondation des pratiques sociales et des pratiques de santé.
Pour soutenir cette réflexion qui aura lieu à l’Aula Magna de Louvain-la-Neuve les 3 et 4 février prochains, ce numéro un peu spécial de Santé conjuguée vous propose l’éclairage d’une série d’acteurs, de chercheurs, d’observateurs privilégiés du secteur du travail social. Un recadrage de notre société et de son évolution, indispensable afin de nourrir une réflexion sur la refondation de nos pratiques.
Dans quel monde vivons nous ? Dans quelle économie ? Quels sont les modèles alternatifs et quelles sont leurs limites ? Quels sont les défis qui nous attendent en matière de sécurité sociale, de pacte entre les générations ? Le développement de ces thématiques doit nous permettre de prendre un recul suffisant par rapport à notre quotidien, afin de mieux l’appréhender et de pouvoir ainsi le (ré)adapter à un cadre normatif et sociétal en perpétuelle mutation.
octobre 2005
Ils ne font parler d’eux que quand ils meurent ou mettent leur vie en danger. Naguère accueillis comme des héros rescapés d’odieuses dictatures, les demandeurs d’asile sont aujourd’hui reçus comme des suspects, des profiteurs, des fraudeurs. A l’heure où les frontières s’ouvrent au capital et aux marchandises, elles se ferment devant les hommes, surtout s’ils sont pauvres ou pourchassés. Pourtant...
Puisque les mers ourdissent d’obscurs échanges
Et que la planète est poreuse, il est permis
D’affirmer que tout homme s’est
baigné dans le Gange
Faisant la nique au poète, nos sociétés nanties n’ouvrent leurs portes à l’étranger que contre garantie de malheur certifié par l’administration. Le dogme de l’immigration zéro contamine le droit d’asile, confondant l’accueil de ceux qui fuient pour sauver leur vie avec une régulation des mouvements de population, ne leur laissant parfois que la grève de la faim comme seul recours. Choqués par ces grèves qu’ils ont accompagnées ces dernières années, un certain nombre d’intervenants ont voulu mieux comprendre les enjeux de la politique d’asile et, au-delà, ceux de la politique d’immigration dans lesquels leur générosité les avait embarqués.
C’est à partir de leurs réflexions et avec l’apport d’éclairages extérieurs que nous avons réalisé le cahier.
juillet 2005
Les « autoroutes de l’information » : l’expression a eu son heure de gloire. Nombre d’historiens n’hésitent pas à définir le XXème siècle comme celui de la communication. Information et communication sont en effet à la base de notre mode de vie actuel, tant au niveau du déploiement de ses potentialités technologiques que de notre socialité polarisée par l’idéal démocratique.
Le monde de la santé a du s’approprier ce nouveau paradigme qui s’est imposé à tous ses étages : information et communication avec le patient, entre professionnels, avec les instances organisatrices de la société.
L’affaire n’est pas anecdotique, car il ne s’est pas agi d’introduire benoîtement un outil supplémentaire dans une pratique immuable mais bien de revoir tout son fonctionnement à ses différents niveaux, une révolution qui est loin d’être terminée.
C’est à une lecture de ces changements en cours et de ses implications dans le lien social que vous convie notre cahier...
Je parle, Tu entends, Il écoute, Nous échangeons, Vous dialoguez, Ils sont dans l’ère de... la communication et l’information en santé.
avril 2005
Vous rappelez-vous du film de Martin Scorcese, Burning out the death, où un ambulancier voit revenir les morts qu’il n’a pu éviter ? Avez-vous lu ces articles récents qui brisent les tabous du suicide et de la toxicomanie des médecins ou qui classent les professions de santé dans les secteurs « à haut risque » ?
Ces apparitions sur la place publique n’ont rien d’un trompe l’œil : le burn out des soignants n’est pas un phénomène de mode mais une problématique bien réelle dont la connaissance arrive à l’age adulte.
D’ou vient-il, comment se manifeste-t-il, nous parle-t-il de la fragilité de l’être ou de l’organisation des soins, que faire ?
janvier 2005
Le généraliste, une espèce menacée : que ce soit en maison médicale ou en pratique de groupe, de nombreux médecins généralistes prennent des distances par rapport à la pratique de leur profession...
octobre 2004
Chercher, apprendre, questionner, errer, trouver, améliorer
Les 8 et 9 mai de cette année, les maisons médicales et leur Fédération se sont offert un week-end à la mer du Nord. Le colloque a largement tenu ses promesses : une invitation au voyage au pays de la « recherche-action ». Que la sévérité apparente du thème ne vous rebute pas. La recherche-action en maison médicale, ce ne sont pas des tableaux couverts de formules obscures (tout au plus quelques « fromages » de statistiques) ni des orateurs emplâtrés de considérations abstraites (personne n’a du sortir son dictionnaire). C’est, tout au contraire, une manière très concrète de se retourner sur le travail quotidien et de se demander ce qu’on fait, si on le fait bien, ce qui doit changer. Attitude très stimulante pour les professionnels de santé, mais qui implique forcément les usagers et débouche sur des remises en question positives.
Notre cahier vous expliquera par le menu en quoi consiste la recherche-action, l’illustrera ensuite par un grand nombre de ces recherches menées en maisons médicales et vous conduira pour terminer à en explorer la dimension politique. Bon voyage.
juillet 2004
40 ans d’immigration marocaine en Belgique...
Pour les plus jeunes d’entre nous, ils ont toujours été là. « Ils », ce sont les Marocains, dont beaucoup sont maintenant des belges à part entière, que nous côtoyons tous les jours au travail, dans les magasins, dans les media, sur la scène des manifestations artistiques et, plus récemment, dans l’arène politique. Cela ne fait pourtant que quelques dizaines d’années qu’ils sont des nôtres.
C’est en effet le 17 février 1964 que fut signée, dans l’indifférence générale, la convention belgo-marocaine relative à l’occupation de travailleurs marocains. Date symbolique que l’Espace mémorial de l’immigration marocaine (EMIM) vient de fêter dignement. L’événement a fourni l’occasion d’une réflexion sur santé des marocains et ex-marocains en Belgique. Une réflexion bien tardive car il s’avère que peu a été fait sur la question.
Le Forum santé de l’EMIM qui s’est tenu en mars de cette année s’est bien sûr intéressé à la situation des premiers arrivants (une situation que résume fort bien le titre du forum : « la Belgique demandait des bras, ce sont des hommes qui sont venus… »), mais a surtout développé les problématiques actuelles et futures : faut-il une politique de santé pour les immigrés, et si oui laquelle ? Y a-il des différences de santé entre les personnes d’origine étrangères et celles qui le sont moins (après tout, la majorité des belges vient d’ailleurs) ? Que nous disent ces différences ? Que faire, que savoir, que projeter pour une rencontre « en santé » de cultures différentes ?
C’est autour de ces questions qu’ont tourné exposés et débats de ce forum santé dont nous vous convions à lire les moments forts dans la première partie de notre cahier, qui se poursuit par divers articles poursuivant plus loin la réflexion.
avril 2004
Depuis leur fondation, les maisons médicales placent les usagers au centre de leurs pratiques et en appellent à leur participation. Cette volonté d’égalité, de démocratisation et de changement s’est frottée aux écueils de la réalité et de l’évolution de la société. Qu’en reste-t-il aujourd’hui ? L’ancien pouvoir médical, symbolisé par l’hygiéniste ou le mandarin, a changé de forme et se cache aujourd’hui sous le masque de la scientificité, porté par l’expert : la voix de l’usager en est-elle mieux entendue ?
L’amélioration du niveau de vie d’une majorité de la population, l’accès à la consommation et à la connaissance et les standards de vie dictés par le primat de l’économie ont érodé les revendications collectives et isolé les gens dans l’individualisme : dans ce contexte, à quelle mobilisation l’appel à participer peut-il s’attendre ? Mais dans le même temps, la conscience des enjeux de la santé et des politiques qui les orientent s’est accrue dans la population. Peu à peu, les usagers s’impliquent dans des projets à l’échelle locale. Du côté des soignants et des responsables, les concepts de promotion de la santé, de place de l’usager et de santé communautaire s’imposent dans les pratiques.
C’est donc à une refondation de l’idée de participation que nous assistons et que nous vous invitons à explorer dans notre cahier.
janvier 2004
Les jeux de l’argent et de la santé (et des soins de santé) : vaste sujet qui confronte deux moteurs principaux de notre société, le bien-être et la richesse.
Notre cahier débroussaille ce terrain sous cinq axes différents : regards sur l’argent dans la relation thérapeutique ; l’argent des médecins ; acte ou forfait : vrai ou faux débat ? ; faut-il plus d’argent pour avoir plus de santé ? ; argent et santé dans le champ politique.
octobre 2003
Les difficultés du Sud aux plans politique, économique, sanitaire sont connues, elles nous interpellent et souvent nous scandalisent. Mais il faut récuser les visions simplistes selon lesquelles, pour y remédier, il « suffirait » de changer les comportements du Nord dominateur et de porter massivement aide à un Sud incapable de prendre son destin en charge. Car, nonobstant la circonstance historique actuelle, il faut entendre que le Sud est un partenaire à part entière et qui a beaucoup à apporter. Dans cet esprit, nous vous proposons un cahier consacré à un aspect de l’échange égalitaire entre le Nord et le Sud et qui peut se ramener à une question centrale : comment, grâce à l’observation respective et l’échange de partenaires, le Nord et le Sud peuvent-ils améliorer leur pratique des soins de santé ?
Nous commencerons par rapporter l’expérience de travailleurs des maisons médicales qui ont travaillé dans le Sud et comment leur réflexion et leur pratique des soins de santé en a été transformée. Ensuite, nous nous intéresserons aux initiatives de l’Institut de médecine tropicale qui propose aux maisons médicales d’accueillir des participants du cours pour la Promotion de la santé afin de développer une observation respective des pratiques. C’est dans ce cadre que des maisons médicales ont « échangé » pendant quelques semaines des travailleurs de santé avec des centres de santé du Sud. Nous développerons ensuite deux initiatives, celle de la maison médicale d’Esseghem, à l’origine de la création de la maison de santé Saint-Paul à Yaoundé, et celle de la maison médicale de Seraing, qui soutient le Centre de promotion campesinos El Molino en Bolivie. Les réflexions de responsables de la Fédération des maisons médicales participant à différentes missions en Tunisie, en Bulgarie et en Palestine nous conduiront à celles de Paul Demunck qui, devant le dénuement du secteur de la santé au Niger, nous pose deux questions : jusqu’à quand mentirons-nous à l’Afrique et aux Africains ? Quelle contribution pour les maisons médicales belges peuvent-elles apporter au changement urgent et nécessaire ?
La « mondialisation » n’est ni un bien ni un mal : elle sera ce que nous contribuerons à en faire.
juillet 2003
Dans la foulée de notre cahier précédent sur les droits du patient, nous ouvrons nos pages aux usagers de soins de santé qui y expriment ce qu’ils attendent du système et comment ils s’organisent pour faire entendre leur voix. Des associations de self-help aux comités de patients en maison médicale, tous mettent en lumière l’écart qui sépare les pratiques des professionnels des réalités des usagers. C’est en se groupant qu’ils parviennent à faire prendre conscience de cet écart aux professionnels. Les difficultés que rencontrent ces « initiatives citoyennes », tant pour se créer, se maintenir et se faire reconnaître que pour peser sur les soignants et organiser l’entraide constituent l’essentiel de ce cahier.
Ce phénomène d’association pose une profusion de questions dont l’épicentre est la notion de participation. C’est au seuil de cette notion que se refermera ce cahier : la « participation » est un sujet complexe et tellement ramifié qu’il mérite à lui seul une publication complète. Nous y reviendrons dans un prochain Santé conjuguée.
avril 2003
Les droits du patient sont maintenant une loi, votée et publiée au Moniteur dans les règles de l’art. Que change-t-elle, que ne change-t-elle pas, qu’aurait-elle du dire ou ne pas dire ?
A ces questions, on pourrait imaginer que des réponses simples et concises suffiraient, tant le texte paraît, à quelques lignes près, tissé de bon sens, à la limite de la trivialité. Ce serait trop simple ! Notre cahier rassemble les réactions de patients, de juristes, de médecins, de philosophes, de politiques : tous ont à dire ou à redire. Voilà une loi qui, loin de clore le débat, promet de l’ouvrir largement et conduit à repenser le sens de la relation entre patient et soignant, notre rapport au droit et le genre de lien social que nous créons, souvent à notre insu.
Ce n’est pas là son moindre mérite.
vous pouvez voir la version en pdf du cahier et des rubriques ci-joint
Janvier 2003
La perte est inhérente à la condition humaine. Perte de ses illusions, perte de ses capacités, perte de l’autre qu’on chérissait… Il n’est aucune échappatoire à ces épreuve. Nous n’avons d’autre choix qu’affronter cette souffrance.
Intitulé Les deuils, notre cahier parle de la perte, de ce qu’elle blesse, de ce qu’elle change en nous, mais aussi de l’écoute, de ce travail « des deuils » - car chaque deuil est unique – qui peut renouer les fils déchirés et reconstruire la trame d’une vie où ce qui fait lien, loin de se fracasser, s’est aguerri.
Rappel de notre finitude, la perte impose un travail sur soi-même, un cheminement au travers de sentiments difficiles à vivre et qui nous marquerons à jamais. C’est dans ces moments qu’une écoute véritablement humaine peut non pas éliminer la souffrance mais accompagner vers une reconstruction de soi. Cette écoute n’apporte pas de recettes pour « réussir » un deuil, elle n’est pas prétexte à distiller un savoir péremptoire ; elle est présence à la souffrance de l’autre telle qu’elle se vit, respect, compréhension nourrie de réflexion et d’expérience.
Travail de chacun, travail aussi pour les professionnels de la santé : savoir être là, savoir passer la main si cela se passe mal. Notre cahier n’a pas pour prétention de former à cet accompagnement, il veut éveiller une sensibilité et nous laisser moins désarmé dans ces moments.
octobre 2002
Santé et prison, une équation insoluble ? Assurément. La prison matérialise l’échec de la société à faire de la santé, cet état de bien-être physique, mental et social. Échec de tout ce qui détermine la santé, échec de l’éducation à épanouir chacun dans la société, échec de l’économie à distribuer équitablement les richesses... Soit. Nous ne vivons pas dans l’idéal. Et nos efforts millénaires pour tendre vers un monde où règne la justice et la liberté, l’égalité et la fraternité, ont encore de beaux millénaires devant eux. Mais cela ne nous dispense pas de poser deux questions.
Nous ne ferons qu’effleurer la première, qui nous demande ce qu’est punir, ce que signifie réhabiliter, c’est-à-dire retrouver une certaine forme de santé, une question qui peut s’énoncer : la prison, même modernisée, est-elle encore aujourd’hui le lieu où la société peut entasser indifféremment tous ceux qui ont transgressé les règles (de l’usager de drogues au criminel récidiviste), est-elle ce lieu dont on peut sortir mieux armé pour une nouvelle vie ?
Cette question traverse en filigrane la seconde question qui constitue la matière de notre cahier : qu’en est-il de la santé à l’intérieur de nos prisons, des soins, de la prévention, de la qualité de vie, de la santé mentale... ? Quels sont les problèmes spécifiques de ces lieux de contraintes, comment est organisé le système de soins, quelles reliances sont installées avec l’avant et l’après, entre le dedans et le dehors ? Ils sont, toutes professions confondues, plusieurs milliers de soignants de première ligne à exercer en prison et ils sont, tous motifs confondus, près de quinze mille habitants de ce pays à passer en prison chaque année, près de quinze mille familles à connaître la souffrance d’avoir un proche incarcéré. Si notre compassion va tout naturellement aux victimes des crimes et délits, nous ne pouvons oublier les autres. La prison n’est pas une maladie rare...
juillet 2002
On n’achète pas un chat dans un sac. Même si on s’appelle sécurité sociale et que le chat a les yeux envoûtants de la santé. Mais comment évaluer la qualité de soins de santé, comment savoir si 600 milliards d’anciens BEF sont employés au mieux du possible. Question qui a fait couler des fleuves d’encre. Question-savonette aussi : par où la saisir sans qu’elle vous glisse des mains ? On ne peut pas jauger la qualité des soins à leur rendement financier. Ni à l’aune de l’orthodoxie scientifique et de ses avatars. Ni à l’impression subjective des usagers.
Ni… ni… ni. Que faire alors ?
Lire notre cahier sur l’assurance de qualité.
avril 2002
Quand la réflexion sur la santé mentale change notre regard sur le monde où nous vivons.
La problématique "santé mentale et première ligne de soins de santé", thème de notre précédent cahier, s’inscrit dans un contexte beaucoup plus vaste où s’entremêlent le politique, le social, l’économique, le culturel. C’est à ce niveau global que nous prolongerons notre réflexion, sur un plan spéculatif avec Dany-Robert Dufour, Jean-Pierre Lebrun et Jean De Munck, mais aussi sur un plan très concret avec la participation de nombreux intervenants de terrain.
Une réflexion sur la santé mentale sans doute, mais surtout un autre regard sur le monde qui nous entoure tous.
janvier 2002
2001 était l’année de la santé mentale. L’un des objectifs de cette intronisation était de rendre visibles et familières les réalités de la santé mentale auprès du grand public et des intervenants non spécialisés dans ce domaine.
Nous vous proposons une lecture "généraliste" (au sens large du terme) de cette problématique dans notre cahier, au travers d’une réflexion sur la fonction "psy" en maison médicale et de larges extraits de la journée "Souffrances du lien social, généraliste et santé mentale" organisée par le Centre de sociologie de l’Université libre de Bruxelles.
octobre 2001
Coup d’oeil circulaire sur les problémes de santé liès à l’habitat et sur les réponses qui se mettent en place...
Faire du lieu où nous passons une grande - si pas la plus grande - partie de notre vie un espace propice au développement et au maintien de la santé, tel est l’objectif que nous proposons de cerner dans notre cahier. Nous ouvrirons trois chantiers de réflexion. Sur un plan très immédiat, physique, quels sont les dangers qui nous guettent dans notre home, sweet home et quels moyens avons-nous pour les réduire ? Au-delà de ces préoccupations, nous nous demanderons avec des architectes et des philosophes ce que représente le simple fait d’habiter quelque part et comment concevoir l’habitat pour qu’il favorise la santé à tous points de vue, y compris mentale et sociale ? Enfin, il nous restera à envisager la question qui est malheureusement la plus importante : comment se peut-il que tant de gens aujourd’hui encore n’aient pas accès à un logement décent et que peut-on faire pour remédier à ce scandale ?
juillet 2001
Les 4 et 5 mai 2001, la Fédération des maisons médicales a fêté ses 20 ans en tenant un congrès qui fait le point sur son action et les perspectives futures dans le domaine de la santé. Actes du IV congrès...
avril 2001
Difficile de savoir ce que pensent les gens. Et notamment de savoir comment ils se représentent la maladie, en particulier pour des soignants pétris de sciences, ayant pour tant de questions des réponses tellement évidentes pour eux, mais pour eux seuls... Pourtant, il existe un savoir dit « profane » dont l’importance, insoupçonnée, est considérable. Ce savoir profane gère quantité de problèmes de santé qui n’arrivent jamais jusqu’aux soignants. Il modifie et interprète les directives médicales quand le recours au professionnel s’est avéré nécessaire. Et surtout, il pose des questions auxquelles les soignants ne sont pas préparés et qui sont pourtant essentielles : quel sens a la maladie ? Pourquoi moi ? Le savoir savant semble ignorer (parfois sur le mode du mépris) le savoir profane.
janvier 2001
Durant la seconde guerre mondiale, la pénicilline encore rare était réservée aux combattants. Il y a trente ans, les benzodiazépines, tranquillisants d’un nouveau type, faisaient figure de médicaments providentiels : à l’heure actuelle, ils sont un véritable opium du peuple. Aujourd’hui, on se dispute pour savoir si et pour qui la sécurité sociale doit rembourser le Viagra. Ces exemples montrent combien le médicament est plus qu’un simple moyen mécanique de combattre la maladie.
Après notre dernier numéro consacré aux enjeux politiques et économiques des médicaments, nous effleurons certaines questions qu’ils posent sur des plans psychologiques et sociaux. Sans les épuiser. Plus que des connaissances, ce sont des interrogations que nous apportons ici.
octobre 2000
Oui et non. Guérir à tout prix, oui, mais pas à n’importe quel prix. Les médicaments arborent des prix à trois ou quatre ou cinq chiffres. Ils sont de moins en moins abordables en dehors des systèmes de solidarité. Un paradoxe pour une « marchandise » dont le coût est fixé selon les principes du marché. Voilà qui nous plonge dans la problématique économique - et donc politique - du médicament. Une problématique aux multiples facettes.
juillet 2000
Petit à petit, nos systèmes de soins élargissent leurs champs, de la gestion de la maladie à la promotion de la santé, du soin des organes à l’approche de la personne dans sa complexité et insérée dans son milieu... Les « échelons » de soins ne constituent plus des niveaux de scientificité différents, mais des lieux où se proposent des approches différentes et complémentaires de la santé. Vivant cette mutation profonde, les lignes de soins doivent repenser leurs rapports. L’échelonnement, avec les oppositions qu’il suscite, est l’emblème de ces rapports nouveaux, mais il n’en est qu’un des outils parmi d’autres.
Comment concevoir ces nouveaux rapports, dans quel objectif développer une autre articulation entre lignes de soins, à quelles difficultés faut-il se confronter et quelles forces mobiliser, ce sont quelques-unes une des questions qui traversent notre cahier.
avril 2000
Lors de leurs études, les candidats aux professions de santé se heurteront à une première déconvenue : l’apprentissage scientifique et technique intensif laisse peu de temps à consacrer à « l’humain ». L’entrée dans la vie professionnelle les confrontera à une autre surprise : la distance est grande entre ce qu’ils auront acquis dans les facultés et les attentes des gens, la réalité de la pratique, les besoins de la population.
Santé conjuguée a invité un certain nombre de professionnels de première ligne de soins à discuter de ces " dysapprentissages " (il y a des préfixes à la mode qui collent à la plume !), des difficultés de l’enseignement et des orientations possibles pour une meilleure formation. Ce sera le sujet de notre cahier, dans la suite de notre précédent numéro qui tentait de cerner les rôles et les fonctions de la première ligne de soins.
janvier 2000
Se définir pour se former. La première ligne de soins a un problème d’identité. Très concrètement, elle voit ses prérogatives grignotées par les secondes lignes tandis que ses compétences « limitrophes » se diluent dans le psychosocial. A se définir en creux par rapport aux autres intervenants, elle ressemble à un territoire en voie de colonisation totale et dont les habitants fuient vers d’autres cieux (les médecines parallèles par exemple). Elle possède pourtant une identité spécifique et remplit des tâches que les autres n’assument pas...
octobre 1999
Des interdits rabat-joie appuyés sur des menaces lointaines, des conseils de fin de consultation livrés sur le pas de la porte, quelques vaccinations comme des tributs payés à la science : telle était et est encore trop souvent la perception commune de la prévention. Cette vision réductrice, individualiste et culpabilisante n’est pourtant plus de mise. Les soignants conservent leurs attributions anciennes mais se doivent de collaborer, dans les limites de leur pertinence, avec tous les acteurs concernés. Comment cela se pense et se réalise sur le terrain, c’est ce que vous propose d’explorer notre cahier, centré sur le travail du programme « Agir ensemble en prévention » actif dans les maisons médicales.
Vous pouvez voir la version en pdf du cahier et des rubriques ci-joint.
juillet 1999
L’augmentation du nombre de cancers et d’allergies, de problèmes immunitaires et de fertilité semble bien trouver une explication dans les modifications de notre environnement physico-chimique. Que faire de cette donnée ? Comment développer une attitude raisonnée face à ce risque environnemental ?
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avril 1999
Comment la difficulté d’accès est vécue et gérée par les usagers et par les soignants ? Quel avenir pour la (les) solidarité(s) ? Comment maintenir des soins pertinents et de qualité pour tous ?
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janvier 1999
L’universalité de notre science est-elle mise en question par le cosmopolitisme des patientèles ? Les valeurs véhiculées par notre médecine peuvent-elles rencontrer la plainte d’autre culture ?
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octobre 1998
Quel rôle peut jouer le premier échelon de soins dans les soins palliatifs ? Les travaux du colloque d’Orphéo (soins continus en phase palliative dans les centres de santé liégeois) qui s’est tenu au printemps 1998 seront à la base de notre réflexion.
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juillet 1998
Pilier de la sécurité sociale : maladie-invalidité, ses enjeux, les échéances, les nouvelles formes de maîtrise des coûts. Après 50 ans d’existence quasi pacifique, la sécurité sociale se trouve à un tournant et la gestion des soins de santé est au front des turbulences…
Désolé, le cahier est disponible en trois partie et non en entier. Lisez ci-jointes les versions en pdf des rubriques.
avril 1998
La dimension collective des débats de santé est souvent réduite aux aspects de réglementation ou de financement. Pourtant, de plus en plus de personnes, à la fois comme individus et comme membre d’une communauté locale, tendent à s’impliquer dans les processus qui les concernent. La santé n’échappe pas à ce phénomène et on voit se multiplier les initiatives favorisant la ré-appropriation de leur santé par les gens.
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janvier 1998
Quels soins de santé primaires voulons-nous et quel est le meilleur mode de financement ? Nous en discuterons à partir du système « au forfait ». Qu’est-ce qui fonctionne ? Qu’est-ce qui déçoit ? Quels objectifs sont atteints ?
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octobre 1997
Voici quelques années déjà que le traitement de substitution à la méthadone est accessible « au coin de la rue ». Qu’est-ce que ça a changé pour les usagers, pour le quartier, pour les soignants de première ligne, pour les institutions spécialisées en traitement des patients toxicomanes ?
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juillet 1997
Conclusions d’un long travail réalisé au sein des maisons médicales sur leur pratique et leur expérience avec présentation d’une charte et d’un cahier de propositions politiques.
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Tous les trois mois, un dossier thématique, et des pages « actualités », consacrées à des questions de politique de santé et d’éthique, à des analyses, débats, interviews, relations d’événements (colloques, parutions récentes), au récit d’expériences vécues...